Dame d'eau
Rasky
Prologue
La sage-femme n'était pas encore arrivée,
le vent souffler la tempête se déchainer, l'hiver été rude et encore
aujourd'hui on aura droit à une grande border de neige. On entendait les loups
hurler au loin, la nuit était tombée depuis quelques heures et l'homme s'inquiéter,
l'accouchement s'annoncer difficile, la sage-femme avancer péniblement dans la tempête,
la ferme était éloignée du village, elle porter son écharpe jaune et mauve de
femme de pouvoir. Son intuition lui avait indiqué que l'heur de l'accouchement
été arrivé. Elle savait selon la conjoncture des étoiles et de la lune que
quelqu'un d'important naitrait ce soir. Elle craignait de rencontrer des loups
car l'hiver été rude pour eux aussi et risqueraient de s'en prendre à elle.
L'homme tenait la main de sa femme pour lui donner un support moral plus qu'un support
physique, il s'inquiéter beaucoup, sa femme été brulante de fièvre et depuis qu’elle
avait commencé son travail, elle souffrait énormément. Plus d'une heurs c'été écouler
depuis qu’elle avait perdu ces eaux et l'enfant ne pointer pas à l'horizon, la
femme tout en inspirant et expirant, essayer de se convaincre que tout été
normal, même si c'été son premier enfant elle avait vue des accouchements
depuis sa jeunesse, mais elle ne se souvenait pas que sa se passer si mal. Viens
un soulagement dans la pièce quand on entendit frapper à la porte de la
chaumière, la sage-femme été arrivé d'à travers la tempête, l'homme se
précipita à la porte et l'ouvrit...
-Elle est brulante de fièvre et sa s'annonce
difficile.
La sage-femme se précipita a chevet de la
femme, mais elle vit que la situation été critique, elle risquait de perdre la mère
et l'enfant, anxieuse elle se tourna vers l'homme et lui dit.
-Aller chercher de la neige il faut baisser sa
température
L'homme se précipita à l'extérieur et rempli
une couverture de neige, mais avant qu'il rentre à l'intérieur, son sentiment
de crainte fit place à celui de soulagement et de bonheur quand il entendit les
cris d'un nourrisson qui vient de naitre. Et aussitôt revins à l'intérieur pour
voir la sage-femme en émois qui déposer le bébé dans des langes, en se
retournant vers l'homme d'une voix aigu et anxieuse pour lui dire...
-Ta femme perd beaucoup trop de sang, elle a
perdu conscience et il y a un deuxième enfant. Il faut la ranimer sous peine de
la perdre, elle et l'enfant...
-Chapitre un-
La destiné
Je
suis perdu. La première chose qu'on m'a apprise est que tout se passe comme
dieu la prévue et qu'on a tous la vie éternelle. Pour un Celte, sommes-nous à
l'heur de tous ce que j'ai cru et tous ce que mes pères avant moi ont cru et
les pères de mes pères avant eux ont cru. Nous pouvons disparaitre, sa vas
l'encontre même de la vie elle-même, pourtant Celte aujourd'hui nous somme à
l'heur de notre extinction. Le vent a soufflé par-delà les collines, par-delà
les vallées. Pour cet homme assit sur sa chaise de bois la tête entre ces mains
en pleurant sa femme, a t'il pensait un instant au destin funeste que vivrait
son fils mort-né dans les siècles à venir ? Mais à cet instant dieu l'avait
prévu ainsi, je devais mourir et amener ma mère avec moi pour que mon frère
puisse vivre telle été mon destin, en tout cas il savait que sa arriverai. En
gros telle été notre foi et nos croyances, c'est pour ça qu'aux petites heures
du matin on frappa à la porte de la chaumière en pleine tempête de neige.
-J'ai froid. Disait Julie a Dame, une petite
fille de huit ans qui tenais un taureau massif par une corde, Dame n'y prêtât
pas plus attention qu'il ne faut, c'est Christine qui lui répondis.
-Nous sommes arrivé tu pourras te réchauffais
à l'intérieur.
L'homme
prit part ces douleurs et son chagrin, se redressa, essuya ces yeux, jeta un
regard à son fils qui se tortiller dans ces langes et alla à la porte et
l'ouvrit, il y avait trois femme devant lui, une femme d'une soixantaine
d'année devant la porte, juste derrière elle, une femme d'une vingtaine d'année
et a quelque mètre plus loin une fillette qui serrai sa tête contre celle de
son taureau en espérant y trouver un peu de chaleur, l'homme ouvrit la bouche
mais ne dit rien, c'est Dame qui rompit le silence.
-Nous sommes ici pour ton fils. Après que tout
le monde soit rentré dans la maison, Dame reprit.
-Je
suis Aurore et voici Christine et Julie, c'est première dame qui nous envois,
ton fils est choisi pour être druide, nous l'emmènerons avec nous.
-Il
fait plus chaud à l'intérieur, dit Julie en se rapprochant du feu.
-Septième dame va rester vivre avec toi, All.
Il te faudra être bon avec elle et en prendre bien soins.
-Moi
et le taureau, renchérie Julie que Dame lui gratifia d'un sourire. Christine
donna le sein à l’enfant. Après que le nourrisson se soit bien rassasier Dame
se leva ainsi que cinquième dame, Christine enveloppa le bébé bien au chaud
sous son manteau et Dame dis d'une voix forte.
-Nous partons. Ainsi repris la route les deux
femmes en emmenant l'enfant. Julie resta immobiles et silencieuse à regarder
l’homme l'air abattu et attrister, l’homme ne protesta pas, car la dame du lac
agit pour le bien de chacun, elle est la gardienne de la loi et de la foi et fait
pour que cette terre puisse être bonne pour tous ces gens.
-As-tu
un endroit pour mettre mon taureau ?
On incinéra la femme de l’homme avec son fils
mort-né. Les jours passer, en suite les semaines, après les mois et finalement
les années, l’homme apprit à connaitre Julie il la vit enfant, devenir une
adolescente et pour finir une femme magnifique. L’homme s'est souvent demander
si elle manquer à sa famille et qu'ils ne voudraient pas prendre de ces
nouvelles, septième dame ne répondis qu'une chose à ce sujet qui le surpris.
-Ils
me voient. Dit-elle avec sourire et bonne humeur.
L’homme
avait une petite ferme et élevais quelque chèvre et quand il vit Julie avec son
taureau il se demanda qu'est-ce qu'il pourra bien en faire, il été hors de
question de le vendre, le taureau été l'animal été Julie comme si c'été un
chien ou un chat, ils étaient inséparables, un soir d'été assis autour du feu,
septième dame dit à l’homme.
A cette époque, un siècle avant Jésus Christ
la nation Celte n'été pas encore un mystère. All aimait bien Julie et redoutait
qu'elle devrait partir un jour poursuivre d'autre dessein que son amener à faire
les dames d'eau, All ne se remaria pas et avait peur de se retrouver seul et en
vain à aimer la vie qu'il menait et ne voudrait pas que cela change. Ça fessait
quatorze ans que troisième dame été partit avec son fils et il n'avait jamais
entendu parler de l'un comme de l'autre, ils étaient en septembre, le taureau
de septième dame été rendu vieux et il se fessait gâteux car Julie l'avait trop
gâté et All surprit la jeune femme a l'air très songeur au soir avant de rentré
du champ, l'homme s'inquiéta de son état.
-Ton fils vient te voir demain
et après ça je ne vois plus rien. En disant cela elle se mordillait les lèvres
l'air inquiète. All la regarda sans rien dire, sans savoir quoi dire. La nuit
été tombé et Julie n'avait pas retrouvé le sourire, le vent soufflait fort
dehors, on aurait droit à gros orage de fin d'été, on entendit le taureau
beuglé et du grabuge à l'extérieur, septième dame sortie de ses songes et se
précipita à l'extérieur, il y avait là, la pauvre bête encerclée par des loups
qui s'apprêter à l'attaqué, elle se précipita au secours de son ami, All prit
sa fourche et essayant de résonner Julie.
-Non Julie s'est trop dangereux. Elle rejoignit
son taureau pris de panique qui se mit à ruer et lançais des coups de pieds
dans tous les sens, elle en reçut un dans l'estomac, s'effondrât et fut
piétiner par son taureau toujours pris de panique, All réussi temps bien que
mal a calmé les loups et se précipitât au pré de septième dame toujours au sol.
-Il ne l’a pas fait exprès. Il avait peur.
L'ombre plane sur nos terres. Le mal est arrivé... Elle fermi les yeux et
mourra dans les bras de l’homme impuissant.
On fit un bucher pour Julie, tous été venu,
tous étaient bien triste parce que tous l'aimaient bien et l'avaient en estime,
le feu se consumer et les gens rentrer chez eux et quand le bucher fut que
cendre All rentra chez lui, laissât le portique de sa chaumière ouvert. Les
pierreux été le savoir de dieu, même si celui qui devais venir n'avait que
quatorze ans et qui plus est été son fils, il n'en était pas moins druide. La
loi. Il était là avec son vieux chat qui essayais de le consoler le mieux
qu'elle le pouvait et il attendait. Une heure avant le coucher du soleil une
ombre vain dans l'embrassure de la porte qu'il faisait dos.
-Bonjour père.
-Bonjour fils.
-C'est tu pourquoi je suis ici ?
-Pour parler de la mort de septième
dame.
-C'est tu ce que cela signifie ?
-Qu'on cherche à nous détruire.
-C'est tu qui cherche à détruire ce monde
?
-Oui, les anges.
-Je t'ai apporté un cadeau. La silhouette
fine d'un jeune homme de quatorze ans quitta le cadre de porte et repris sa
route, All se mit à pleurait avec sa chatte qui lui essuya les larmes avec sa
tête, il pleura jusqu’au couchait du soleil, se leva allât au parvis de sa
porte. Devant lui se dressait une pierre debout de quelque mètre.
All
ne se remaria pas et souhaita avoir une autre femme, All devint taciturne et se
mis à boire, un jour qu’il pleurait et qu’il avait peut-être trop bue, il était
là, devant cette pierre debout à pisser le long.
-Qu’est-ce qu’aurait été l’autre ? Le diable
en personne ?
All urina souvent sur le menhir cessant ainsi
de pleurer. De ce trouvé idiot. Stoppant ainsi sa beuverie. Priant dieu de
pouvoir faire ce qui doit être fait. Même s’il faut d’aller au ciel affronter
les anges. C’est ce que je lui permis de faire. Parce que moi le destin a voulu
que je sois chasseur de vampire. J’ai tué mon père trois vies plus tard. Lui
permettant de choisir d’aller soit au ciel ou en enfer, celons son choix. All
fut le premier à avoir un tel choix. La terre entière l’entendit choisir. Il
choisit le ciel.
Première dame serait née d'une autisme et d’un
homme d’une autre race, même si leur union été impossible, première dame les
suivit jusqu’aux désert mené par Moïse. Là-bas, première dame demanda à sa mère,
Vie, d’être offerte en esclave car il était temps pour elle de faire revivre le
peuple de son père, elle fut vendu en esclave par sa mère celons sa demande,
première dame se retrouva vendu à un homme du nord qui vivait sur les anciennes
terre de son père qui avait disparu depuis plusieurs millénaire parce que quand
il eut sa mère comme femme il était déjà le dernier homme de sa race et il ne
restait plus de femme de sa race et ainsi sa race avait subis l’extermination. Les
hommes du nord virent en première dame une femme sage et possédant un grand
savoir et se baptisèrent Celte en l’honneur de son nom, ils vécurent en paix et
prospérât sur un grand royaume pendant sept siècles.
Celte avait vu la faute de sa demi famille,
elle avait vue Moïse essayait de la racheter, de les racheter et d’essayait de
racheter son père, elle les vit se perdre, elle les vit se faire séduire, elle
les vit ne plus faire qu’un, elle comprit quelle était la gravité de la faute,
elle comprit ce qu’ils étaient capables, ce qu’ils engendrent, elle comprit que
leur avidité été de vouloir tout soumettre, vouloir toute vie et ne s’arrêterez
tant qu’ils ne l’auront obtenu.
Celte
s’approchait du lac, elle savait que depuis la mort de Julie, que c’été à eux
des stopper, des empêcher de progresser, elle les avait vue prendre le moyenne orients,
le sud de l’Europe et celons toute logique c’été rendu à la Gaule, Celte était
très inquiète, même si cela faisait un an que Julie été morte. Ils viendraient,
ils s’assainiraient parmi nous, changerez nos lois, modifierez nos coutumes, pour
finalement être eux, pour l’heur ils ne connaissaient rien de tout cela. Même
si cela lui déchirer le cœur, il nous fallait prendre les devants. Il nous
fallait disparaitre. Première dame allât se baigner dans le lac, plongea la
tête sous l’eau pour essayer d’effacer cette vision. Le diable venait. Elle se
souvenait comment le peuple de son père été devenu malade. Les anges voulaient
les exterminaient et les rendaient stérile. Pour les replacer par les autres.
Parce que le peuple de son père avait résisté à la séduction…
-Chapitre deux-
L’Empire
Celte savait qu’ils leur rester à vivre entre
cent et cent-cinquante ans, avant que leur langue soit écrite et leur secret
noté, donc il restait très peu de temps pour que tout soit en place, Celte
avait pour enfant dans cette vie une fille et un garçon, sa fille été Dame et
son fils était Dragon, Dame dans la hiérarchie des dames était la troisième, elle
était chez les Celtes celle qui gouverné, qu’applique les décisions, Dragon
était le chef des paladins, il n’y avait que deux-cent paladins, choisi à leur naissance
par première dame, qui leur avait à chacun forger une épée en chantant le chant
adéquat pour chacune d’elle, celui qui venait avait fait naitre des rois, avait
fait naitre des empereurs, il lui fallait toujours plus de terre, il lui fallait
toujours plus…
Avec une certaine colère première dame se
disait que quand ils viendront chez nous on leur donnera notre terre on verra
si après qu’on leur aura donné s’ils en voudront. L’heur approché, eux avec
leur assurance que comme partout ailleurs il y aurait un chef, un roi. Même sa première
dame était prête à leur donné, même déposer un bouclier en soumission, même
leur donné un enfant.
En
sortant de sa baignade calme et reposer, le soleil n’été pas encore lever, elle
aimait bien venir à cette heure, parce que souvent les brume recouvrai le lac
et la berge tout proche. Cela lui procurer une grande paix, la cavalière lui
donné aussi une sérénité mentale qu’il lui permettait d’avoir l’esprit lucide et
parfois des parents traverser les brumes pour venir la voir. Aujourd’hui son
père accompagné d’un cerf été venue, il lui gratifia d’un sourire sans rien
dire et disparu dans les brumes, le cerf resta à brouter l’herbe près de la
berge, Celte eu un soupir de soulagement. Elle se remit a pensé au diable, elle
sut qu’ils n’avaient pu corrompre le peuple de son père, ce qui n’été pas le
cas du peuple de sa mère et maintenant il y avait le diable et ces frères et ils
n’étaient régi par aucune loi, ils exister sans être de dieu. Elle douter, s’ils
pouvaient y arriver. Le cerf releva la tête d’un cout sec tout en stoppant de
ruminer, la regardant, elle figea elle aussi, se trouva stupide. Se mit à rire.
Le cerf se remit à brouter l’herbe, d’un pas confiant elle rentra chez elle.
-Pourquoi dois-je venir ? Hurlai-je de colère
après mon père, qui me regarder irritait sans me répondre. C’est mon frère avec
le sourire qui me répondit.
-Première dame et le pierreux le
veulent ainsi. Craignant que ma colère redouble en intensité, voyant que toutes
mes plaintes ne changeraient pas la décision. En ultime désespoir de cause je dis.
-Qui s’occupera des chèvres quand on serra
parti ?
-Noami
viendra les nourrir et les sortir. Dit mon frère avec le sourire. Mon père et
lui ajuster leur armure qu’ils n’avaient jamais porté pour une quel qu’onques
bataille, César été venu savait battu contre nous, avait quitté la gaule et
n’été pas revenu, Lucius lui avait succédé et s’était remis en campagne contre
nous.
-Dis-toi que tu verras les deux-cent paladins réuni
pour la première fois de leur histoire.
Mon père et mon frère eu un regard pour
leur épée forgé par Celte à leur naissance pour le serment qu’ils étaient hommes
saints. Mon père rompit le silence. Tout en vérifiant que les rubans tresser par
ma mère soit bien fixer sur leur armure et craignant qu’il se délace.
-Silence fils ! Il nous faut rejoindre les
gens de Bretagne avant la nuit.
Nous marchâmes tout la journée jusqu’à la nuit
pour finalement trouvais un campement où trois hommes nous attendez. Après de
salutation chaleureuse nous nous retrouvâmes assied autour du feu camp. Mon
père discuté avec Dragon sur les motivations de première dame d’avoir réuni tous
les grégoriens. Sous les dires de Dragon il nous fallait rejoindre les terres
de Calla, parce que de ce que disait Élric l’adversaire voulait s’en prendre à
la sorcière.
Le pierreux été un vieil
homme de quatre-vingt-dix ans, c’est tresse blanche en se lever de soleil nous
procurer de l’ombre. Le pierreux et l’ainé nous avait rejoint durant la nuit
pour nous accompagnais. Nous nous mimes en routes pour rejoindre le reste des paladins.
Tout la journée le pierreux m’a observé parce que j’étais l’enfant que César avait
écrasé de sa botte au jour de la bataille. Les paladins se rejoignirent aux abor
de Calla, première dame nous donné les préparatifs et les raisons pourquoi ont
été tous réunies ici. Les hommes été regroupé autour d’un homme sous leur garde,
maître Cutter était un très vieux paladin, il avait pour tâche d’évaluer la
réhabilité d’un meurtrier qui été là avec nous, c’été un géant roux qu’on
disait qu’il était la plus fine lame de la Picardie. Mais c’été un meurtrier.
Celte nous expliquer à nous tous que l’adversaire été arrivé.
-La dame et moi, maintenant
nous nous devons nous occuper des trois et des anges, arrêté l’empire avant
qu’il dévaste tout. Je vous demande juste ne nous protéger lors de la bataille
qui aurait lieux à Calla. J’affronterai les trois tandis que la dame affrontera
les anges. Je vous demande surtout de ne pas regarder derrière vous.
Nous marchâmes à l’aurore
quand nous vîmes le premier habitant de Calla venir marcher vers nous, il n’était
plus humain, il était maintenant un être qui ne cherche qu’à tuer, qu’à obéir
au maître, le diable avait transformé tous les gens de Calla a de vulgaire
pantin à obéir à son emprise. Ils nous attaqué, commençant un par un et de plus
en plus nombreux par la suite, si c’était facile d’en maitriser un et de le
tuer, mais tout le village de Calla été transformer ainsi et Calla conter des nombreux
habitant, nous nous fîmes vite submerger, les plus enrager converger tous vers
Ecosse, ainsi qu’on avait surnommé le meurtrier de Picardie, Ecosse qui porter
chaine aux pieds et aux mains hurlât à maître Cutter.
-Pourquoi m’attaque-t-il tous ainsi ?
-Nous ne comprenons pas
pourquoi cela. Répondis maître Cutter. Les paladins m’étaient à terre les gens
de Calla et les tuer. Ecosse recevez beaucoup de blessure, sans qu’on comprendre
cet acharnement contre lui. Moi qui tenais l’étendard, je me mis à regarder autour
de moi à la recherche de Celte, je ne la voyais pas. Elle avait disparu de la
bataille.
***
Celte était dans une vallée, seul, elle avait
environs dix ans à cette époque. Devant elle le soleil se lever sur la vallée, trois
hommes s’approcher vers elle, Celte attendit qu’ils se soient rapprochés d’elle
et dit à celui qui avait les cornes.
-Tu es
le serviteur ? Il ne répondit pas.
-Je
ne te crains pas ! Renchérit-elle à l’homme aux cornes.
-Tu devrais. Lui répondit-il. Lui gratifiant
de son sourire le plus noir. Lui et les deux autres hommes.
-Vous
ne progresserez pas plus devant. Rétorqua Celte. Les trois hommes cessèrent de
sourire, ils se mirent à gesticulé et commencé une dance devant elle. Celtes commença
a penché la tête et sentir c’est force diminuer, avant la fin elle songea à la
dame.
***
Celte marchait nu pied sur un grand
parqué lustré de marbre, il y avait une sorte de lueur ou de brume autour
d’elle, une créature blanche s’approché devant elle, quand la créature fut a porté
de voix. Celte lui dit.
-Vous êtes ce que les juifs appel ange ? La créature
resta muette.
-Je suis également un ange. Dit Celte. Sans
rien dire l’ange blanc se mit elle aussi a gesticulé et faire elle aussi cette
dance obscène que faisais les trois hommes précédemment. La lueur qui entourer ce
lieu se mit à l’effrayer terriblement.
***
Je crier à mon père que Celte n’était plus là.
A la surprise et l’hébétement des grégoriens. Mon père me jetât son épée en me
criant.
-Vas au secours de première dame ! Il prit
l’étendard de mes mains et je me mis à courir vers Calla en tenant Aliéna en
criant. « A dame d’eau ! A dame d’eau ! » Dragon, le fils de première dame
partit à ma suite lui aussi en criant également. « A dame d’eau ! A dame d’eau ! » Maître Cutter
se tournât vers Élric au regard de tous les paladins et dit.
-Sors Ecosse d’ici. Élric
plantant son épée au sol, prit Ecosse sur ces épaules partit vers Calla à notre
suite. Nous coursâmes à travers la plaine pour arriver à sous-bois où je vis en
premier Celte qui déambulé, Celte regardait au sol, je m’approcher d’elle pour
prendre état d’elle, elle releva la tête d’un cout brusque, c’est yeux refléter
la terreur, la frayeur, l’horreur, elle était possédée, elle réclamait mon
aide, j’eu peur et je m’évanouit, Dragon arrivant derrière moi, sans réfléchir tranchât
la tête de Celte et fut asperger de son sang et fut pris de démence, Élric
portant Ecosse sur ces épaules arrivât où nous étions, sans comprendre ce qui
ce passé, moi au sol en état de choc, Dragon en démence et première dame
décapité, Élric déposa Ecosse au sol inconscients et dit.
-Je retourne aider les autres. Élric repartit
vers la clairière ou se dérouler la bataille, la foudre tomba, une brume
recouvrit le champ de bataille, le silence se fut, Élric eu très peur ces
cheveux noir ce changea en blanc, la brume continuât sa route et il ne rester
plus personne, Élric retourna auprès de nous, voyant la scène pitoyable que nous
offrions, Dragon, Ecosse et moi, fut pris de panique, s’effondrât sur ces
fesses et lui aussi la folie l’avait rejoint. Nous restâmes ainsi toute la
nuit, dans cet état catatonique.
A l’aube Aurore et Christine
arrivèrent auprès de nous, Dame dit.
–Je viens vous libérer. D’une voix forte et en
utilisant le savoir celte pour reconstruire nos esprits, je me réveiller comme
d’un profond songe, me tournent vers Dame et Christine qu’avec soulagement mon cauchemar
prenais fin, Ecosse cracha du sang et repris vie. Élric se retournât vers Dame
et dit.
-Les grégoriens on était emmené
dans les brumes. Il reste plus que Dragon et moi, Aurore.
-Élric, l’ordre des
paladins grégoriens n’est plus. Dit-elle sur un ton sévère qu’on comprenne tous
ce que nous étions devenus. Dame et Christine s’affairât a pensé Ecosse en
chantant les chants et en nous scrutant du regard à quelle point été atteint notre
santé mentale. Ecosse rouvrit les yeux et dit qu’il avait faim. Dame et
Christine nous préparâmes un poulet que nous mangeâmes tous. Dame et Christine
voyant le calme revenaient parmi nous, s’aventura jusqu’à Calla. Alla à la
demeure de la sorcière. La trouva morte transpercer par une épée. Christine
demanda à Dame.
-Est-ce qu’elle a perdu....
-Non. Répondit-elle avant
que Christine ne finisse de poser la question sur un ton de colère. Plus que personne,
Aurore savait que la guerre été commencer, que nous étions tous en péril,
Aurore revint au campement affligé et triste et avec une vaine espérance,
souhaitant qu’on revienne au jour d’avant. Christine retourna sur le champ de
bataille. Élric allât la rejoindre, Élric voyant que son épée d’acier qu’il
avait plantait dans le sol quand il avait amené Ecosse loin de la bataille n’été
plus là, se mie a quatre patte en tâtonnant le sol pour la retrouver, elle avait,
elle aussi été emmener avec la brune. Élric été pris de panique. Élric été un
homme vieux. Christine le voyant ainsi ce mis en colère et dit.
-Élric que tu le veuilles ou
pas, nous sommes en guerre et toi Élric tu es général de cet armé. Le regardant
droit dans les yeux. Élric se ressaisi et retourna au campement et laissa
Christine faire ces choses, Christine été une femme centenaire, elle soulevât
ces deux cent pierre en chantant pour les grégoriens. Nous restâmes à ce
campement de fortune une semaine au bon soin de Dame et de Christine, jugent
que nous étions assez forts, Dame nous dit ce qui venait par la suite.
-Nous six, nous devons
chasser le diable et ces deux frères. Le diable avait attaqué Celte et c’été devant
moi qu’elle avait tombé, donc c’été à moi de lui rendre justice et j’étais donc
le premier chasseur même si j’étais qu’un enfant, je chasserais les trois pour
ce siècle et jusqu’à que cette tâche soit terminé qui été désormais mienne et
que je ne peux demander à un autre de la faire pour moi. Dragon ne parler plus,
moi enfant avait les cheveux blanc, Élric lui aussi avait les cheveux blancs et
frôler la folie, Ecosse qui n’avait plus conscience de la bataille et sans comprendre
où il était et dans quoi il été engager, Dame qui avait vingt ans essayais de gérer
le mieux qu’elle le pouvait la situation et Christine centenaire, nous étions
les six premiers chasseurs.
Au sixième jour un homme vint
au campement parlé à Aurore. Aurore, Dragon et Ecosse après la discussion avec
cet homme partirent pour rejoindre l’ile de Bretagne nous laissant Élric et moi
seul, parce que Christine était partit durant la nuit. Aurore ne nous avait donné
de recommandation sur la marche à suivre, nous étions livrés à nous même.
-Chapitre trois-
Assel
Élric et moi ne voulions rester
un jour de plus à Calla comme si se lieux nous été malsain. Mais lui comme moi
savions que nous ne pouvions rentrer chez nous. Nous étions pour l’heure les
deux chasseurs assignés à la chasse. Mais nous ne savions vraiment pas ou
allez. Nous n’avions aucune piste, aucune direction, nous étions désemparés et
de nous deux j’étais celui qui gérer le mieux sa folie, mais je n’étais qu’un
enfant, je ne sais pas combien de temps nous somme rester à Calla malgré tout.
Un jour vers midi, sixième dame est arrivée avec son homme. Noami fut sur le
coup en nous voyant bouche bée, parce que nous offrions un triste spectacle Élric
et moi avec nos cheveux blancs et après coup elle dit.
-Assel prépare un feu. Je fus
très heureux de voir Noami et Assel. Assel été mon meilleur ami et Noami également.
Nous mangeâmes un repas chaud. Noami parlât après le diner.
-Je sais ce que vous este
Élric et toi. Nous baissâmes les yeux comme si nous voulions fuir la réalité.
-Je veux que Assel devienne
l’un d’entre vous ! Élric me regardât et je le regardai, je dis.
-Très biens. Sans savoir
quoi faire, je dis simplement à Assel qu’il était chasseur de vampire
maintenant. Assel pas plus vieux que moi dit.
-Très biens et ce mis à rire. Élric et moi eu
notre premier chasseur volontaire avec nous qui nous causât un certain bonheur
et l’angoisse que nous vivions fini par passer et cela fit du bien aussi à Élric
et à moi. Noami resta avec nous jusqu’à la nuit, avant qu’elle nous quitte,
elle se tourna vers moi et dit.
-Prends soins de lui, Alia.
C’est Assel qui lui répondit.
-Je suis Celte. En lui
gratifiant d’un sourire.
-Que faisons-nous maintenant ? Demanda
Assel. Élric et moi se regardâmes, comme Élric ne savait quoi répondre, je répondis.
-Nous marcherons dès demain
matin pour l’heur nous dormons. Je dormis et rêva de Celte et de Vie.
Dame été soulager qu’un septième chasseur se joigne
à nous et savais que cela nous fera du bien à Élric et à moi. Assel était tout à
fait apte à remplir cette tâche qui lui redonna confiance à cette entreprise. Arsphalte
n’avait toujours pas parlé, Ecosse était amener dans le sciage d’Aurore un peu
malgré lui et commencé à comprendre que lui aussi ne rentrer chez lui de sitôt.
Pour l’heur ils se rendaient au plus près de l’ile de Bretagne pour la
rejoindre parce que l’adversaire avait fait déferlez des hommes qui tuer tous
ceux qu’ils voyaient et détruisaient tous nos lieux de cultes. Aurore peut-être
ne voulait l’accepter ou ne se résigné à la décision de Celte que nous devions
disparaitre, ou elle était-elle la plus qu’aucun de nous tous, attaché à notre
culture et voulais la défendre coute que coute. Dame était décourager de voir réduis
à zéro sept cent ans de construction, mais comprit la raison. Le diable. Il fallait
mieux disparaitre pour sur l’adversaire, nous soyons plus aptes à l’affronter.
Assel fut le premier levé.
Alluma le feu et nous prépara le petit déjeuner que nous appréciâmes Élric et
moi. Pendant que nous déjeunions nous discutâmes du diable et de ce que nous
savions sur lui. Il était né de la tromperie de l’ange fasse à Abraham de
l’époque où Celte quitta les juifs au désert, la tromperie de l’ange le mis au
monde et ainsi dans la folie d’Abraham nous mie tous en danger et c’été un
danger que nous risquions tous, particulièrement nous, les chasseurs et les
dames. Parce que nous étions l’obstacle qui lui barré la route pour conquérir
le reste du monde. L’avenir des juifs été incertain, ils sont corrompus, au
lieu de se serrer les coudes. Ils suivirent la folie d’Abraham et espèrent que
les anges nous exterminent et croient-ils, ainsi leur sang ne soit plus corrompu.
Si en réalité le diable n’était qu’un couard et un lâche, les véritables
adversaires été les anges et les juifs, séduis. Il nous faudrait à l’un d’entre
nous y monté pour y faire la guerre a un moment ou à un autre. Nous sommes se
rempart. Mais l’enfer avait Abraham et sans lui nous ne viendrions jamais à
bout des séduis et c’été une tache encore qu’incombé aux chasseurs parce que
Vie est ma femme et la mère de première dame et Vie était parmi eux. Elle était
l’une d’eux. Si moi Willy qui ne vois pas plus loin que le moment présent et
que je continu de raconter l’histoire et comme les prophètes, je serais appelé antisémite.
Parce que les juifs d’aujourd’hui sont comme les juifs d’après Moïse, ils vous
une haine terrible aux Celtes et marchande avec Ça pour que nous perdions tous
notre âme.
-Chapitre quatre-
Espen
Dame demandait au gens de Pas
de Callai la situation sur l’ile de Bretagne. Les gens l’informer que les
barbares qui y déferler n’étaient pas des Lombards et ils étaient quelque
millier. Mais il n’y avait personne pour leur résister et d’un autre côté, César
marché en gaule et tuer les derniers Celtes qui n’étaient pas mort durant la
bataille pour croyait-il soumettre les Saxons ignorant qu’il y avait maintenant
sept chasseurs de vampire en France et bientôt réalisera que les Celtes
n’étaient soumis, même s’il n’y avait presque plus personne en gaule et
rencontrer une faible résistance. Son avancer sur l’Europe s’arrêter ici.
Aurore, sans ressentir un malaise de voir l’homme fort des Celtes n’être qu’un
fou qui a perdu le sens de la parole toujours en proie à la démence. Mais il y
avait Ecosse sans qu’aucun de nous n’avait prévu. Il était là. Il était
chasseur comme nous. Remi de ses blessures de Calla avec la réputation qu’à lui
seul il pouvait défaire une armée. Aurore voulait savoir quand il serait
possible de traverser la Manche car il y avait tempête, ce qui l’irrita Dame
parce qu’elle voulait se rendre en Bretagne le plutôt possible parce que le
pierreux été mort a Calla et craignait que les derniers druides de Bretagne ne
veulent affronter les barbares seuls et sans Dragon à leur tête. Après trois
jour la tempête se calma et ils trouvèrent un passeur et rejoignîmes le sud de
l’Angleterre. Mais leur compagnie arriva trop tard. Les druides d’Angleterre
avait mis à leur tête deuxième dame et les derniers guerriers d’Angleterre et marcher
devant les barbares. Ils n’avaient pas attendu Dame et dragon, Dame avait une
grande maitrise de la langue et Dragon même fou aurai été un farouche
combattant. Aurore dit.
-Ils vont au massacre.
J’ignore à quoi pensé les
druides. Suivaient-ils simplement ce que Celte avait décidé. Chose sur ils suivirent
deuxième dame au-devant d’une bataille avec quelque centaine d’hommes et de
femmes fasse à une armée de deux à trois fois plus nombreuse.
Quand Dame, Asphalte et
Ecosse arrivèrent sur le champ de bataille, ils étaient tous mort. Dame se mit à
pleurer et se tournât face à Dragon et lui dit.
-Ne ressens-tu rien ?
Dragon resté avec ces yeux de poisson inflexible. Ecosse comprit à cet instant que
le royaume Celte n’était plus. Aurore sut ce qu’il pensât. Ravala ces larmes.
Après la mort de première dame et de deuxième dame, elle était le chef des
Celtes. Du moins des chasseurs de vampire qui la fit sourire avec une certaine
tristesse. Réfléchissant à vive allure. Le diable quoi qu’on advienne ce
dit-elle.
-Avons-nous une piste ? Demandé
Assel.
-Nous marchons vers l’ouest.
Lui répondîmes. Élric eu un sursaut. C’été vers chez lui. Assel jetât un regard
discret vers Élric. Comprenant ma réponse et la raison de l’hébétement d’Élric.
Personne ne protestât et nous nous mimes en marche en ce début de matinée.
-Comment nous tuerions le diable si nous le
rencontrions ? Demanda encore Assel. Nous ne sommes même pas armés. Je portais Aliéna
à ma ceinture l’épée de mon père forger, il y a quelques siècles par Celte. Élric
avait perdu la sienne emmener par la brume avec les grégoriens et Assel nous
avait rejoint sans arme.
-Il y a un village à
quelque lieu d’ici. Nous pourrons nous équiper. Dit Élric. Après une demi-journée
de marche nous arrivâmes au village qu’Élric avait parlé. Il savait ce qui
c’été passé à Calla mais ignoraient qu’un nouvel ordre avait remplacer les grégoriens.
Élric négocia durement avec le forgerons pour acheter deux épées de fer qui lui
couta tous sa réserve de pièce, les habitant nous offrit le git et la
nourriture pour la nuit. En réalité les gens de ce village nous firent une
grande fête. Pendant que nous célébrons et que nous buvions de la cervoise, mon
regard se tourna vers un groenendael, je me dis dans mon fort intérieur que ce
chien nous serrait fort utile. J’allai vers le maître du chien et lui dit.
-J’ai besoin de ton chien,
il devra nous accompagner dès que nous partirons, demain.
-Il en est hors de question
! Dit l’homme. Peut-être j’avais trop bue de cervoise. Je m’irritai contre cet
homme. D’une voix plus forte lui dit.
-Alors tu viendras avec nous,
toi et ton chien et sa serra comme ça. Les autres et les villageois nous entendirent
nous disputer. Si l’homme ne voulez obéir à un adolescent. L’homme savait qu’il
y avait un homme de cinquante ans parmi nous et ne voulant être pris à partie
par les villageois et devoir se justifier. À contre cœur et sachant qu’il était
pris. Accepta. Au matin l’humeur était morose. Tandis que nous marchions
l’homme nous faisait savoir son mécontentement, qui nous peser a tous sur les nerfs.
Aurore songea à Vie. Vie
avait resté avec eux et avait lié son destin à eux. Au risque de le perde. Même
si aujourd’hui elle a de vague notions sur les anges et sur quoi ils entraînent
son peuple. Il lui a dit dieu est bon et les anges mauvais. Sans vraiment le
comprendre. Elle le cru parce qu’il était le sien. Peut-être parce que je suis
une logique qui crois en la justice et celons ma croyance, elle finit par
s’imposer d’un moment ou un autre. En ce temps si, que le diable marche.
Pourquoi les Celtes savaient mit en tête de le chasser lui et ces deux servants
? Puisqu’eux en avait jugé la nécessité des trois. Pourquoi pas nous ? Pourquoi
n’avons-nous pas laissé passer la vague comme les autres ? Parce qu’en
vingt-trois mille ans, on avait perdu qu’une seule âme. Que la meilleure des
personnes avec qu’un écart de conduite cela lui couté son âme. Que cet écart de
conduite ne fût que les agissements du diable et de ces fils à son égard et
s’en laver les mains se disant qu’il lui avait pas enlevé la vie. Mais dieu. Que
nous Celtes défions dieu ? Je n’en sais rien ? Et que dieu voulait nous punir
pour ça ? Pourtant une femme qui avait donné sa vie à dieu m’a dit un jour que qui
qu’onques n’a ce droit et que les trois avec l’aide des anges et sous la bien vaillance
des séduis le pratiquaient, n’en ayant unique obstacle, les chasseurs. Combiens
d’âme a tu vue se perdre depuis celle d’Abraham, Willy ? Dame songeai pourquoi
nous Celtes devons disparaître tandis qu’eux avec leur culte de l’idole
perdurons. Dis-moi toi qui crois, crois-tu commettre une faute qu’il te faut être
pardonné ?
Nous aimions la compagnie de
Rasky, le chien venait d’atteindre l’âge adulte et été un chien bon pour apprendre.
Assel et moi lui apprenions la chasse, Malgré que d’instinct il savait mieux
que nous. L’homme nous regarder d’un mauvais œil, Rasky été à lui et n’apprécier
pas notre attachement que nous développions envers son chien. Pour lui quand
nous aurions trouvé et tuer notre gibier, il rentrerait chez lui avec son chien
et n’aurais plus rien à faire de nous. Ça faisait quelque jour que Rasky et son
maître nous accompagner. Viens un jour où l’homme demandât.
-Vers où allons-nous ?
-Où dieu nous même. Lui répondis-je
avec l’affirmation d’un geste de la tête d’Élric. L’homme ne dit rien et acquiesça.
Élric malgré son état mental trouble faisait toujours figure d’autorité par
tout où nous allions. Après une autre journée de marche, Élric me prit à part.
-Il n’est pas comme nous, il
est un séduit, pourquoi l’as-tu amené avec nous ? Je répondis à l’archange
comme suit.
-Pour Rasky.
-Tu leur as révélé notre présence.
Dit Élric.
-Ai-je fait une erreur ? Demandai-je
inquiet.
-Dieu fait tout comme il le
faut, même ça. Et si c’est une erreur ça le servira comme d’habitude.
Dame fit circuler la
nouvelle que Dragon et elle était arrivé en Grande Bretagne pour chasser les
barbares qui y déferler et que ceux qui veulent se joindre à eux pour les repousser
sont les bienvenus. Des hommes, des femmes et des enfants venais à leur
rencontre pour se joindre à leur armé en se disant que Dragon avec Aurore chasserait
l’envahisseur. Grande étaient leur déception quand il voyer Arsphalte, croyant
qu’ils rejoignaient le grand général Celte qu’il avait toujours connu et là il
y avait un homme fou qu’on n’été même pas sur s’il comprenait ce qu’on lui
disait quand on lui parlé. Comme Dame les accueillait chaleureusement chacun
d’entre eux ne voulant la décevoir, resté en espérant qu’on soit une force
suffisante pour vaincre les barbares. Quelque dizaine vint, bien moins en
nombre que les barbares pour la plupart munis de fourche et de fau, ils n’étaient
que des bonnes gens qui ne connaissait rien de la guerre. Ils avaient amené deux
chevaux. On fit monté Asphalte sur l’un et Ecosse sur l’autre, on les équipât
de la meilleur armure et arme. La petite armée avancée au-devant de
l’envahisseur.
-Nous allons vers le sud.
Dis-je au matin.
Élric était déçus il espérer rentrer
chez lui, du moins y passer quelques jours, Assel préparait les paquetages,
l’homme qui regardait la scène voulait savoir.
-Comment c’est-tu qu’il faut
aller vers le sud ? Me demandait-il.
-Je n’en sais rien.
-Alors pourquoi pas
continuer vers l’ouest comme les autres jours ? Me demandait-il à nouveau.
-Parce que on n’est pas prêt
pour aller vers l’ouest. L’homme se mit en colère sous prétexte que c’été une réflexion
stupide.
-Je ne vais pas tourner en
rond pour le bon plaisir de monsieur. Disait-il. Assel lui répondit.
-Dans ce cas nous allons
vers l’est. L’homme fulminé de rage. Élric dit.
-C’est comme ça. L’homme dut
encore se plier aux derniers mots d’Éric que quoi qu’il fasse il fallait si
plier parce que Élric été toujours l’autorité suprême. L’homme commencé à nous détester
réellement Assel et moi. Notre compagnie se mis en marche vers l’est.
Quelque centaine rejoignit
l’armé de Dame et de Dragon. Aurore estimait que cela été suffisant pour
vaincre l’armé d’Espen. Dame regroupa ces forces aux abords d’une clairière et attendez
la venue des forces adverse pour la fin de la journée. Elle encouragea tous
ceux qui été venu pour finalement se retrouver face à Dragon et Ecosse. Dragon
était monté sur son cheval, l’épée d’acier à la main que lui avait forgé Celte
dans les siècles derniers, il regarder Dame sans même savoir que c’été la
sienne, sans peut-être même comprendre le sens que représenter la bataille qui venait,
si nous perdions, c’été tous les Celtes qui perdez. Aurore résignait que celui
qu’été son présent frère ne pouvait la rassurer que comment il mènerait les
troupes au combat se tourna vers l’autre cavalier. Ecosse, même à Calla il ne devait
être là tout comme l’armé d’Espen, comme si dieu avait prévu à l’imprévu.
-C’est-tu gérer une bataille
? Comme Ecosse été lent à répondre elle le gifla et répéta sa question.
-C’est-tu gérer une bataille
? Ecosse répondit oui sans trop réfléchir.
-Tu as la réputation d’être
la plus fine lame de ton pays alors écoute ce que je vais te dire. Tu devras gérer
nos forces qu’ainsi les forces adverses, je ne veux pas que nos gens se fasse massacrer
et qu’en même temps qu’ils fassent des lourdes pertes aux espagnol, Arsphalte
se battra comme un forcené, tu as le devoir de le protéger, qu’il ne doit
surtout pas mourir sur le champ de bataille. Dame-le gifla une autre fois.
-Il ne doit pas mourir même si
cela doit te couter la vie a tu compris ? Ecosse agacé par les gifles de Dame répondit
encore oui. Ecosse demanda où elle serra elle ?
-Je serrais en arrière et si
dieu le veut je vous aiderai. Dame lui passa le cor autour du cout en lui
disant.
-C’est pour donner les
ordres et si en désespoir de cause si la bataille est perdue pour sonner le
repli. Ecosse bouscula tête en arrière voyant que Dame allait le gifler pour
une troisième fois.
-Chapitre cinq-
Les Celtes
Ecosse n’avait eu une telle
effervescence autour de lui depuis qu’il avait été reconnu coupable de meurtre.
Il se voyait maintenant général des dernières forces d’Angleterre contre les
barbares, il voyait Dame rejointe par d’autre femme portant chacune d’elle leur
écharpe jaune et mauve qui entonné un chant. Ecosse vit les nuages affluer de
toutes les directions sur leur position Dragon était à deux mètre devant lui
ayant une certaine hâte pour se battre. Ecosse regarda derrière pour voir les
quelques centaines de bonne gens munie de fourche et de fau que tous espérer
qu’il mène à bien cette bataille. Ecosse effleura des doigts le cor qu’il avait
autour du cout en sachant que tous espéraient qu’il prenne la bonne décision à
chaque instant, il devait protéger coute que coute Dragon. Ecosse qui avait
provoqué en duel un homme trou soul pour se défendre qu’il eût tué lâchement,
ensuite avait été remis au jugement des paladins grégoriens pour savoir si on
devait l’exécuter comme meurtrier après tout ça il était là et entendez le
brouhaha de l’armé d’Espen qui approché sous un ciel déchainé où les nuages
tourbillonnés au-dessus d’eux.
Nous dormîmes mal durant la
nuit précédente Assel, Élric et moi. Et nous fîmes chacun un songe étrange. Je
vis les terres désolées et la tour noir où Abraham a été enfermé par les seraphines
et juste derrière, la porte noire. Le songe été un avertissement que nous lancé
les anges de ne pas continuer devant, si non, ils nous le feraient regretter.
Le songe été assez puissant pour nous effrayez tous les trois. Élric se mit à
pleurer et se lamenter de petit mot incompréhensible. Assel et moi se précipita
au près d’Élric pour le rassurer comme rien n’y faisait j’appeler Rasky à nous
rejoindre. Assel et moi prenions la main d’Élric et la faisions caresser la
tête de Rasky, que Rasky sautât au cou d’Élric et se mie lui aussi a le
consolé. Élric cessa de pleurer et nous lança son sourire timide. Voyant que
l’archange reprenez courage je pris les mains d’Assel et celle d’Élric les
joignant aux mienne les déposât sur l’apanage de Rasky et je dis.
-Rasky tu es désormais et
pour toujours chasseur de vampire. Rasky se jetât au coup de nous trois de joie
en nous léchant le visage d’appréciation. L’homme dit.
-Vous estes fous.
-Tu es qui toi ? Demandé
Assel impatients.
-Comme si un chien peu
comprendre. Assel qui été près à le tuer dit simplement.
-Il comprend. Voyant que l’archange sombrer
je dis.
-Vois Élric, nous avons
maintenant le plus fort chasseur qu’il n’y a jamais eu sur terre. Cela redonna
une confiance presque inébranlable a Élric. Je me tourné vers Assel avec
complicité et demanda à l’homme.
-Quelle sont les lieux
alentours ?
-A un jour vers l’est, il y
a mon village et à un jour et demi il y a un autre village au sud.
-Nous allons aux sud !
Répondis-je aussi sec
-Pourquoi ne pas rentrer à
mon village qui est plus près mon seigneur ? Dit par l’homme sur un ton
moqueur.
-Parce que nous avons
quelqu’un a y rencontré. Dit Assel.
-Vous en connaissiez même pas l’existence
avant que je vous le dise et maintenant vous avait quelqu’un à voir là-bas. En
se moquant. Mais voyant qu’ont faisaient nos bagages pour partir vers le sud.
Il dit.
-Cela sufi je rentre chez
moi. Rasky ! Aller vient Rasky on rentre…
Mais Rasky dans les bras
d’Élric, resta dans les bras d’Élric, l’homme qui espérer qu’on dise quelque
chose. Mais nous gardâmes le silence. L’homme se fâchât et nous maudit et
partit vers l’est seul tandis que les quatre chasseurs allez vers le sud.
Nous arrivâmes dans la
matinée au village que l’homme nous avait parlé, le village été désert les
habitants morts durant la bataille contre César. Il ne restait qu’un vieux
couple, la femme du couple été Agatha, douzième dame, Elle et son mari n’avait
pas participé à la bataille parce que le pierreux et l’ainé ne le voulez pas,
Agatha nous donna des nouvelles de Dame, de Dragon et d’Ecosse, nous dit qu’ils
chasseraient l’envahisseur sous peu, elle pue nous apprendre plus sur
l’adversaire et les frères du diable. Ils s’appeler pour l’un Ronton et l’autre
Onton, Ronton avait eu un fils depuis qu’il marchait sur terre, mais pas Onton
qui le rendait plus redoutable. Son mari et elle nous invita à demeurer avec
eux pour quelques jours que nous acceptâmes. Parce que douzième dame voyait que
l’archange en avait besoin et qu’ainsi que moi.
Huitième dame dit.
-Ah ! Je suis heureuse. Ça
n’a pas été une mince affaire, ça fait longtemps que je cour. Mais là je suis
là ! Disait-elle quand elle arriva juste avant la bataille toute époumonée elle
se mit à chanter avec les autres tout sourire et elle cria.
-Ciel une souris ! En
lâchant un fou rire incontrôlé. Et le premier éclair tombé aux milieux des
troupes des barbares en faisant sursauté toute le monde, huitième dame ne cessé
de faire des farces toute en chantant et faire tomber la foudre sur l’armé
d’Espen que au contraire que quand il affronter deuxième dame, les éclaire
tombaient juste. Espen hurlé à ces hommes que c’est comme la dernière fois, que
c’été encore une fillette de quatre ans qu’on pouvait torturer après la
bataille pour qu’elle te révèle son secret pour finalement l’égorgé et boire de
son sang. Non c’été pas pareille qu’avec deuxième dame, c’été huitième dame qui
avait traversé toute la gaule, qui savait peinte en bleu avant que ton armé
n’atteigne les côtes d’Angleterre, qui été folle de joie de participé à cette
bataille, que d’y être à la dernière bataille que les Celtes disputerez en tant
que nation Celte. Espen hurlât des
ordres à ces hommes mais la panique régnée, certain fuyez le champ de bataille,
personne n’obéissait, Espen prit un arc et tirât en direction de huitième dame,
la flèche l’atteignit à la jambe. Dragon avec son esprit torturé aplat la brume
sur le chant bataille. Huitième dame dit.
-Dragon protège toutes ces
filles. A la grande joie de huitième dame. L’armé de notre côté été Dragon et
Ecosse qui foncer en première ligne et qui devait percer le plus possible
l’infanterie d’Espen et les bonnes gens venait en support uniquement et en plus
de tout ça, il fallait à Ecosse qu’il fasse en sorte que Dragon s’en sorte. Et
bien il le fit. L’armé d’Espen fut mis en déroute avec le support de huitième
dame. Dragon fut légèrement blessé, les bonne gens nue de perte et poursuivait
les fuyards, Malgré tout Espen réussi à fuir, tandis que Ecosse été
mortellement atteint, son bras sur sa blessure pour en chasser la douleur. Il
avait la mine basse. Mais avez accomplis ce qu’on demander de lui. Jane se
passa la main sur son corps pour en extirper de la peinture et l’étendu sur le
visage blême d’Ecosse et lui dit rentre chez toi en donnant une légère pousser
sur son cheval pour qu’il marche jusqu’aux nord. Jane après c’est fait soigner
la jambe dit.
-Ce n’est pas tout, il faut
que je rentre chez moi aussi. Et parti comme elle été venu heureuse et joyeuse.
Jesus christs et son pardon,
a qui tu le demander et surtout pour qui tu le demander ? A un celte peut-être
? Avions-nous commis crime pour que ce mot rentre dans notre langue ou toi
christ juif demandait que nous pardonnions à Abraham pour nous avoir amené le
diable et ces frères. Pardon n’a pas de signification en celte, alors christ a
qui tu demandais pardon. Car avant la venue du diable et ces deux frères aucun
Celte ne commit faute et aucun d’eux n’avait besoin de ce mot juif. Est-ce un
celte qui marchanda avec un ange pour exterminer un autre peuple ? Hein Jésus
messie, pourquoi devions-nous vous pardonner parce que Abraham c’est fait
séduire par une séraphine, et nous devions le pardonner. Tandis revenu des
enfers ne lèvera pas le petit doigt pour sauver une âme autre que juive sous
prétexte quel n’est pas juive. Alors Jésus pour qui le pardon. Christs tu
rester juif avant d’être le sauveur de quelle qu’onques autre nation. Pourquoi
voulez-vous que je pardonne au fils de Ronton ou au fils du diable. Mais pas au
diable et ces frères que leur fils nous on fait autant de mal si ce n’est pas
plus que leur père, parce que leur mère était bonne ? Dis-moi dieu a tu vue une
seul fois l’enfant d’une telle union te rejoindre ou au contraire comme
toujours faire grandir les légions de l’empereur avec un seul but faire perdre
l’âme de ceux qui sont innocents et il faut en plus leur pardonner. C’est
aberrant. Dieu tu sauves ou tu ne sauves pas. Le pardon si on suit t’as logique
c’est pour se libérer d’eux comme si ça les arrêterait, de t’ensorcelé, de te
posséder ou te faire aller à droite quand tu veux aller à gauche ou te faire
sourire quand tu dois être affligé. Est-ce que ton pardon les arrête. Ils
prennent ça pour de la faiblesse et te le font payer plus cher encore pour
finalement avoir comme sentiment de s’avoir fait baisé pour avoir suivie ce
commandement. De se sentir minable que pour au final ce retournait vers toi la
queue entre les jambes en espérant en vain une réponse qui ne viendra jamais.
Le cheval d’Ecosse marché
lentement parce que lui aussi été mortellement blessé, il marcherait jusqu’à
quand il ne le pourra plus. Ecosse pensée à ce que lui avait dit Aurore,
« Qu’il vivrait plus longtemps qu’aucun d’entre nous. » Ecosse
compris qu’il y avait deux forces sur terre ou deux armées. L’une de ces armées
été uni sous une seul bannière ne possédant aucun pays propre à elle. Cette
armée été bien structurer se déplacer toujours où il faisait le mieux vivre,
cette armée conquérez le plus de nation possible en soumettant ces peuples pour
qu’ils deviennent à leur image, brisant leur identité, que l’autre armée même
si elle était aussi sous une seule bannière mais n’été fédérer, se battant
seul, peuple par peuple, sur leur terre, sur leur nation et plus souvent qu’autrement
elle se faisait soumettre. Cet axe qu’un jour avait été Égyptiens, ensuite
Babyloniens pour migré aux Byzantins pour être à notre époque les Lombards, cet
axe mené à la ruine toujours sa nation mère qui formé son empire parce que son
but est de détruire le monde, d’assouvir toute choses, elle se mettait maitre
toujours de la nation la plus juste et la plus riche de culture et d’intellect.
Il y a deux milles ans la nation que l’axe chercher plus de toute assouvir été
les Gaulois. Ecosse comprit que l’armé de l’axe même si elle ne veut le
reconnaitre avait alliance avec les juifs, que l’apport qu’Abraham qui avait
fait rentré le diable leur été inestimable et que les juifs en brisant
l’alliance avec dieu en refusant de revenir vers lui et de devenir des séduis
aux anges été ce qui ferait pencher la balance de leur côté car ils œuvraient
contre dieu. Que comprit Ecosse encore les celtes été près a tout abandonné
derrière pour sauver une âme, même celle d’Abraham qui leur avait envoyé le
diable pour les exterminer que le but des chasseurs de vampires été de sauvais
de tout ce qui est née ici. Ecosse compris son rôle dans cette histoire et
pourquoi Dame lui dit cela. Il devra sauvait le roi d’Espen de l’emprise du
diable qui lui fit aimer plus l’or que la vie, car à la fin des temps c’est les
espagnols qui déciderons si nous vivrons ou nous mourons parce que leur désir
de l’or face à la vie pourra tous nous faire tuer et faire gagner les anges et
détruire notre terre. Alia, Assel, Élric, Aurore, Christine, Dragon, Rasky et
Celte ferons tout ce qu’ils peuvent pour sauvait les juifs jusqu’à se
vingt-et-un décembre deux-mille douze, après cette date sa serra à Abraham de
sauvait son peuple et il serra seul pour le faire.
Lucius n’était pas heureux,
il avait tué César pour le succéder et devenir César a sa place. le sénat avait
cru le précédant César que les gaulois été soumis qu’il était temps de
soumettre les Saxons, Lucius qui avait suivi son prédécesseur dans toutes ces
campagnes avant d’arriver en gaule, il n’avait vue de peuple craindre la mort,
c’été pareille chez les Saxons jusqu’à la Russie tous ces peuples n’avait peur
de la mort qui n’été pas le cas de ces hommes, ces peuples croit dans la vie
éternel et même dans cette vie après leur mort, Lucius avait vu la bataille de
la Gaule car il y été. Il vit ce peuple leur voler un des trésors que l’axe ne
croyait personne d’assez fou pour leur voler et s’en servir contre eux. La
folie. Les gaulois leur avaient volé la folie. Même Titus et Marcus qui
n’étaient pas au jour de la bataille que peuvent-ils en faire se disaient-ils ?
Nous possédons toujours la peste et le sang. Lucius n’en n’avait pas la preuve
mais en été persuader, ils leur avaient également déposséder. L’axe été
arrêter. Il ne pourrait plus progresser tant qu’on soumette leur roi et parce
que ce roi ne sera jamais soumis, son peuple se ceindra au sien, voterait leur
loi et changerait leur coutume, ils serraient eux. Non Lucius n’était pas
heureux.
Agatha dit d’écrire à Assel
et à moi sur des plaques d’argile qu’elle nous amené, je lui dis.
-Nous ne possédons
l’écriture. Elle répondit à ça.
-Il grand temps que cela
change ! Malgré que les Celtes n’avait jamais trouvé utile d’écrire, même
nuisible. Tous les jours que nous passâmes avec douzième dame nous écrivîmes
sur ces plaques d’argile, au-début Assel et moi gravions des lignes jusqu’à
développer des symboles pour finalement dessiner sur ces plaques à travers les
symboles après quelques jours à écrire Assel et moi y prenions grand plaisir,
un jour Agatha a dit que c’été fini, Assel et moi qui aimions ça, fut un peu
brimés par douzième dame dans notre plaisir, qu’été rendu quelque chose qu’on
jugé utile. Élric qui avait passé c’est quelque jour ici avec le mari d’Agatha
à se promener avec Rasky dans les plaines environnantes pour finalement nous
dire.
-Il grand temps de
reprendre notre périple.
Aurore qui se rendait comte
jour après jour que le monde changé, que le dialecte d’Angleterre n’été plus
celui de Gaule ou d’Irlande que ce pays uni par le même peuple. Et de ce peuple
des nations aller naître partout sur le royaume, déjà Dragon été ressenti pour
être le roi de toute les gaules et qu’il devrait être appuyais par des
seigneurs féodaux des Pays-Bas à la Bretagne, de l’Irlande à l’Angleterre. Il
n’y eu trop de bisbille parce que Asphalte été vieux et ne pouvais avoir
d’enfant et sa sera aux seigneurs féodaux de nommé leur prochain roi. Ça s’est
passé ainsi. Les dames qui dirigé notre peuple disparaissez pour être à l’ombre
des décisions de notre nation. Dame d’eau fut celle qui fit craindre l’enfer a
Espen, même si Espen sous-estime l’apport qu’à jouer dame d’eau dans sa
conquête de l’ile de Bretagne. La victoire sur Espen lui revenait l’empêchant d’atteindre
la terre des rois. Pour que justice ne soit corrompue et que dieu reste se
rempart qu’il était. Dame d’eau été comme tous les Celtes. Plus elle que
n’importe qui ne devait en subir les conséquences de la faute d’Abraham. Parce
qu’elle est la plus grande menace de l’idole qui souille notre peuple désormais
et cela devez cesser. Les juifs renteront dans le rang ou périrons. Mais Vie
est juive. Dame d’eau me maudit pour ça. Et à cause de ça nous sommes leur
nouvelle cible. Parce qu’en tuant Christ ils renièrent dieu et ne veulent plus
entendre notre voix.
Les trois marchaient sur
terre et quand ils si mettaient, ils pouvaient faire perdre l’âme de n’importe
qui. Le monde n’avait plus deux faces comme avant, il y avait maintenant le
diable, ces frères, leurs fils et les juifs, autrefois de notre camp.
Maintenant opposé aux Celtes. En particulier aux Celtes parce que le roi Celtes
venait et devait affronter ces deux nouveaux camps. Se débarrasser du diable et
de ces frères pour ramener les séduis à la raison. J’ignorais où cela me
mènerait, j’avais à protégé mes bonnes gens et sauvais les juifs parce qu’ils
sont ma belle-famille, malgré qu’ils souhaitent plus que tout que j’échoue et
me voir périr a jamais que de quitter leurs anges et de se remettre en
question. Soit revenir de leur mauvaise conduite qu’ils trainent depuis
sept-cent ans qu’ils ont forgé le monde à partir de maintenant en ce premier
siècles de notre ère. Assel et moi avions humeur morose, moi en particulier, ce
havre de paix que nous quittions du village désert d’Agatha pour encore et
toujours poursuivre le diable, qu’avais-je à perdre ? Mon unique famille été
mon frère et mon père, tous les deux emmener dans les brumes a Calla et rentrez
chez moi où j’aurais été qu’un étranger sans plus riens chez lui. Je n’avais
plus qu’une tâche à accomplir. Chasser et tuer le diable. Élric tant qu’à lui
il était joyeux qui faisait contraste avec c’est moment de dépression qu’il
vivait depuis qu’il partit en chasse. L’archange était comme sur un nuage qui
rendait nerveux Rasky, Assel et moi. Nous ne savions vers quel piège nous
allions et ont n’été plus sur d’Élric. Sa nous inquiéter beaucoup. Il y a fort
à parier que nous rencontrions l’un des démons prochainement et si dieu été
aviser de nous avoir choisie comme chasseur. Nous avions quitté Agatha et son
mari vers midi et avions continué vers le sud jusqu’à qu’on ne sache plus où
aller, je dis à Assel sans qu’Élric entende.
-Le diable agit sur notre
esprit.
-Oui. Acquiesça Assel de la
tête.
-Il nous faut être prudent.
Dit Assel pour conclure.
Nous leurs avions volé la
folie, Carl et ill était des valeureux tortueux maintenant. Les serviteurs de
l’empereur avaient maintenant des ennemis plus redoutables que les couards
qu’ils guider pour nous exterminer, car nous avions la folie et possédions
l’enfer. Lucius, Marcus et Titus savait à présent que si la folie les
assaillait l’empereur les laisseraient pour comte parce qu’il ne soigne pas et
ne guéris pas et que les Celtes eux, soignent et guérissent, César jour après
jour comprenais que cette arme redoutable qu’été la folie qui pouvait assouvir
tout homme et quand bien appliquer pouvait emmener le soufrant jusqu’aux enfers
et là-bas le détruire à jamais. Que maintenant Abraham pouvait revenir et
rebâtir le monde comme il devait être depuis toujours. Et du fait même nous
avions la possibilité des faire comparaitre devant dieu et ainsi nous même
avoir accès aux royaumes angéliques. Qui pourra nous permettre de demander des
comptes aux Seraphines. Puisque qu’elles son responsable de ce désordre et
qu’il leur faudra des bons arguments pour qu’on leur accorde notre pardon. Ça
c’est si je me rends jusqu’à là, parce que je ne peux plus compter sur eux.
Vie plus que tout veut la
sagesse de dieu au plus profond de son cœur et son âme. De ma première vie
j’étais chasseur. Je fus le dernier de mon peuple a marché parce que tous les
autres étaient mort, Dame était morte en m’accouchant. Dragon et Doc mon
élevaient chacun comme leur fils. A leur tour ils sont morts et je me suis
retrouvé seul. Sa eu lieux il y a trente-milles ans. J’ai cherché des semblables
à moi. Mais je n’en n’ai pas trouver, à force de marché j’ai trouvé Vie. Elle
était seul, sans tribu parce qu’elle était une malade mentale. Je la pris avec
moi parce qu’il n’y avait pas plus beau trésor au monde à mes yeux. Sadam a
posé les yeux sur nous et nous a donné sa protection pendant dix ans, Sadam
chassé pour nous et nous donné de sa nourriture pour qu’on subsiste, j’ai
essayé pendant dix ans d’avoir un enfant avec Vie, mais nous n’y arrivions pas.
Je demanda à une force supérieure de me donner un enfant et Vie tomba enceinte.
Quand je sus qu’elle attendait un enfant je me mis en marche avec elle jusqu’a
je trouve une tribu semblable à elle pour qu’il en prendre soins parce que je
ne pouvais m’occupé seul d’elle, cette tribu pris Vie. Mais me chassa parce que
j’étais diffèrent, Sadam prit ma défense et cette tribu prit soins de Vie, elle
accouchât d’une fille au sein de cette tribu et Vie et sa fille grandirent dans
cette tribu pendent plusieurs millénaires. Depuis que l’homme marche sur terre
il est mauvais. Celte pu enfanter de nombreux homme bon qui a pu corrompre
l’homme qui été mauvais qu’on a pu ainsi donner naissance à l’homme bon et se
fut la première défaite des anges. Les anges espérer qu’avec ces hommes mauvais
détruises toute vie sur terre. Mais dieu fit venir l’eau qui ralentie les
hommes mauvais et en tua en grand nombre au point que l’homme bon en fut aussi
nombreux que les hommes mauvais. Ce que Vie compris quand elle était avec ces
hommes. Même si elle était une femme. Elle n’était pas l’égal de ces hommes.
Ces hommes étaient autres pas entièrement mauvais. Mais pas entièrement bon.
Vie accepta ce raisonnement parce qu’elle se dit comme si sont les lois des
autres. Imbu d’eux, ils œuvrent pour certain pour le bien de la terre comme pour
d’autres ils n’œuvrent pas plus pour son mal. Pour les mauvais, ils ont pour
ange l’empereur et pour les bons, ils ont pour anges Gabriel. Sans que les
tendances de chacun n’indiffère l’autre. L’empereur et Gabriel son frère. Bon,
si dieu lui-même dit de ne touché ni à l’ange Azrael et ni à l’ange Gabriel et
que Vie c’est fait séduire, nous Celtes et Juifs qui sommes frère, malgré que
le juif Abram ait perdu son âme parce qu’il s’est fait séduire par les anges
sans en être un qui cherche plus que tout à nous détruire. Nous Celtes et Juifs
subissons leur agissements avec leur assurance que qui se mettra devant eux si
ce n’est ce que nous appelons nous Celtes, « les vampires. » Parce
que les autres bon ou mauvais son sûr qu’ils baiseront les vampires comme ils
ont baisé Abraham.
-Chapitre six-
Les vampires
Celte et pierreux avez
demander audience a tous les cercles angéliques du ciel dans le royaume de
dieu. Seul les principautés et les anges c’étaient présenté. Les trônes
suivaient l’entretien sans être visible, tant qu’aux autres anges ils n’étaient
venus, pierreux se tourna vers Gabriel et voulez savoir que signifie Espen ?
Gabriel mal à l’aise baissât les yeux et ne dit rien. Pierreux se fâchât et dit
aux anges. « Ça ne peut durer ! » Gabriel se pinçât la lèvre. Mais ne
dit rien. Celte prit la parole à son tour et dit. « Si vous voulez la
guerre ? Vous l’aurez… » La dame blanche, Psycho et Doc se tournèrent vers
Gabriel attendant sa réponse. Gabriel dit. « Le diable. » Pierreux
sortit de ces gonds dit. « Espen Gabriel ! Espen Gabriel ! » Gabriel
comprit qu’il n’était plus l’ange immaculé de dieu. Parce que son fils était le
roi d’Espen et son fils avait attaquer les vampires en envoyant Espen contre
les Celtes et que maintenant les vampires voulaient réparations, Doc qui ne
parle pas beaucoup s’adressa en ces termes a l’anges Gabriel. « Il devra nous
prouver sa bonne foi, sous quoi nous détruirons nous même la vie sur terre. »
Gabriel jeta un regarde à Psycho et Psycho ne pus que confirmer à Gabriel de la
tête que sa serra le cas. Parce que pour eux il n’y a pas de demi-mesure. T’es
juste ou tu ne l’es pas. Mais pas de je ne sais pas. Es-tu sûr d’avoir agi
juste ? Alors que veux-tu qu’il t’arrive ? Parce qu’on ne laissera pas les
autres partir et perpétrer leur méfait sans qu’ils payent pour ici. Gabriel
promet à ces gens qu’il les mènera vers une nouvelle terre quand notre terre
serra éteinte. Je ne leur donnerai pas le plaisir d’ainsi nargué le cadeau de
vie que l’univers nous a donner. Vous n’avez pas sus en profiter. Vous croyez
qu’on oublie. Nous sommes une quarantaine de vampires, une douzaine de chasseur
et des bonnes gens par milliers.
-Chapitre sept-
Les Trois
Ils étaient inquiets, ils ne
connaissaient l’existence des vampires que depuis qu’ils sont rentré en guerre
contre les Celtes et ils n’en connaissent que moi. Tellement fou qui ne savent
du vrai, du faux. Des créatures que nous pouvons enfanter. Les éléments que
nous pouvons déclencher. Marre de marché, je demandais à l’archange s’il
voulait rentrer chez lui. Élric me regarda surpris par ma question. Espen et
ces hommes en violant les femmes d’Angleterre engendra de nombreux bâtards et
le sang pur des Celtes été souiller. Nous en voulions a Espen et à son roi pour
savoir ranger du côté du diable. Comme Abraham en voulez aux Celtes pour celons
lui Ged et Vie avez corrompu le sang juif en enfantant Celte et en plus son départ
de sa tribu été un affront à ces yeux. Avant l’arrivée d’Espen dans le sud de
la Grande Bretagne, il n’y avait d’impie chez nous. J’en avais marre de marché
parce que, appart Dame et moi, nous étions les deux seul à comprendre que notre
pays été de l’axe maintenant, nous n’avions plus de nations, plus de terre.
Nous avions huit chasseurs pour chasser les trois pour sauver nos filles de
l’extermination et l’impossibilité d’arrêter l’axe maintenant, si ce n’est que de
tuer leurs anges pour les détruire et ce n’était pas pour toute suite. J’en
étais encore plus écœurer de voir les autres nous nargué de notre affliction,
nous nous battions, pour sûr, pour nous et en même temps sa leur sauver leur
cul sans aucun d’eux n’en avaient reconnaissance. Je crois qu’ils le font exprès,
juste pour m’exaspérer pour que je devienne victime comme les juifs qui en ont
appelé aux anges pour se venger. Abraham c’est fait séduire et en a perdu son âme.
Le diable au lieu de le servir s’en est pris à son peuple et les déposséda de
leur terre au point qu’ils ne devaient jamais plus la posséder. Israël devait tomber.
Bien sûr Abraham n’avait vu cette facette avant d’avoir passé ce marché avec
l’idole, tout comme il ne s’attendait pas à perdre son âme, parce que œuvrer à
faire perdre une âme, c’est aussi à œuvrer à faire perdre son âme. L’axe en espérer
tout autant pour les Celtes. Nous avions déjà vécu l’extermination il y a
trente mille ans. Nous possédions en nous tous ce que nous avions besoin pour
faire la guerre. J’en reviens toujours à l’empereur et à Gabriel, mon regard se
porte toujours vers eux. Parce que ils sont des traîtres au même titre que les
seraphines. Mais plus sournois que les seraphines qu’elles se disent ouvertement
mauvaise et agisse telle aux yeux de tous. Que l’empereur et Gabriel se prétendent
des nôtres. Attende juste le moment opportun pour nous trahir. All dans deux siècles
ira au ciel et pourra en faire le trajet pour revenir au près des siens. Nous
avons pris la folie, la peste et le sang a l’axe, nous prendrons également le
ciel aux anges parce qu’ils n’ont pas écouté ce que nous disions. Les félonies qu’ils
ont formatées, ils devront y rendre compte. S’ils veulent appartenir à cet
univers ils doivent comprendre toutes les lois et leur causalité. Comme les
autres obéisse au laxisme de l’empereur et de Gabriel. Que rien ne peut nous
arriver, nous sommes parfaits, nous sommes autres. Les vampires n’aiment pas la
mauvaise foi. Tu as compris Psycho ?
-Élric veux-tu rentré chez
toi ? lui redemandai-je de nouveau. Élric fit oui de la tête. Assel rassembla
nos choses et nous mimes en route vers le couchant. Sans qu’aucun des chasseurs
ne le croyez. Dame et Dragon de leur côté, sans que pour eux aussi il n’y est
de joie. Dame voyer sur nombreuse jeune fille, leur ventre devenir rond, des
viols à répétition des hommes d’Espen. Dame sans qu’elle puisse trouver réconfort,
savez que maintenant que le peuple d’Angleterre ne saura bientôt plus notre
peuple. Les Celtes savaient protéger des Lombards et de l’axe. Depuis la
bataille contre César. Mais il ne restait plus qu’une poigné de Celtes. Jesus
Christ avait été crucifier et tout le peuple juif œuvraient maintenant contre tous
les peuples, car amer et dégouté de leur propre souillure, il en souhaite
autant pour les rois à venir. Avec les démons, l’axe et eux qui œuvraient tous contre
tous potentiel avatar pour le détruire qu’il n’apporte la parole de dieu, qu’il
ne puisse construire le monde celons ce que dieu veut. Parce que le monde est
divisé en deux. D’un côté le peuple de dieu et de l’autre côté. Les trois. Les
Juifs, leur démon et l’axe qu’il gouverne avec un seul but commun, être les
seul qui subsiste, exterminer tous les autres. Persuader qu’il y a des mondes
habitables où ils puissent y soumettre la vie à leur profit, à leur caprice.
Croyant que l’univers vivra éternellement et comme le reste pouvons s’en foutre
et pas y prendre soin. Et tuer ce qui nous est désagréable, soit ceux qui croit
en dieu, commençant par ceux qui pourrait leur mettre le plus de bâton dans les
roues. « Les Celtes ». Nous réalisions que la décision de pierreux
été la bonne. Un plus petit nombre avez plus de chance de passé inaperçu. Que
nous pourrions rejoindre les postes clés à l’insu de l’axe et huit chasseurs été
nettement suffisant pour tuer les primordiales et la disparition de notre
peuple les protègeraient plus longtemps que de lutter dans une guerre sur des
décennies contre l’axe où l’axe aurait eu la satisfaction de nous avoir soumis
à la longue, notre mort été la bonne décision. Les bonnes gens construisirent
une grande maison pour Aurore et Arsphalte. Nous en aurions pour une semaine à
Rasky, Assel et moi pour rejoindre la demeure d’Élric. Notre relation avec
Élric été rendu laconique. Nous attendions qu’Élric prennent une décision qui
ne vain pas. Car Élric n’était plus de notre camp. Tramé qui ne sent plus rien.
On n’avait pas assez marché. Si tu veux partir. Pars. Mais fait moi pas suivre
ton chemin.
-Chapitre huit-
Willy
On arriva auprès de septième
dame au cinquième jour de notre retour à la maison d’Élric. Élric espéré serré
dans ses bras sa femme. Julie dit à Élric.
-Tu met tout notre royaume
en péril. En es-tu conscient au moins Élric ? Assel et moi baissez la tête ne
voulant être pris dans cette querelle familial. Élric voulant que la chasse
soit chose de l’oublie ne pouvait supporter qu’une Dale lui dise quoi faire,
même si cet Dale été sa femme. Mais Julie été septième dame. Celle qui annonça
aux Celtes que le diable été arrivé chez nous et la femme d’Élric. Je pris la
parole et dis.
-Archange Saint- Michel
es-tu avec nous ? Un non équivaudrez à un divorce avec la sienne. Septième
dame. L’archange serait-il un ange ou un celte. Assel le regarda de façon
qu’Élric comprenne que les Celtes sont en guerre contre les anges et s’il veut
espérer un jour encore l’amour de sa femme qu’il lui fallait choisir son camp.
Élric se mie dans une grande colère, appela Rasky et alla à la haute montagne.
Rasky qui ne comprenez plus Élric le suivi quand même. Élric le pris à partie
entre les anges, lui et les Celtes. Rasky lui fit comprendre de revenir auprès
des siens. Élric se mie a pleuré que Rasky lui se lamenta le temps qu’Élric
pleurait. Et Élric revint avant la marée haute de la montagne. Rasky été le
plus fort de tous les chasseurs. L’archange Saint-Michel nous rejoignîmes avant
la tombée de la nuit et dit.
-Allons rendre Rasky a son propriétaire.
Nous ne sommes pas des voleurs.
-Oui fait cela. Dit septième
dame en ferment le portique de sa demeure sans se retourné et les quatre
chasseurs reprirent la route vers l’est sans qu’Élric n’est embrassé sa femme
de la journée. Assel me scrutait du regard pour savoir si j’étais fiable. Parce
que septième dame m’avait pris appart durant qu’Élric passé sa colère à la
montagne. Elle me dit de protégé l’archange coute de coute parce que j’étais le
premier et il me faudrait tous les protégés et elle ne voulait pas que j’en
perdre aucune. Tramé également et premier chasseur. Je me santé pas bien. Mais
j’accepté la situation qu’en même avec résignation. Comme être tramé c’est être
quelqu’un qu’on ne connait plus. Un inconnu. Ayant oublié ce qui nous forgé. Ou
de quoi nous étions faits. Nous marchions vers l’est. Élric et moi avec la
sensation d’être des prisonniers de l’empereur. Du même niveau que le diable.
Avec la même capacité de malice qu’eux. Y jouer équivaudrez à y abandonner dieu
et notre âme. Nous ne sommes plus humains.
Des visiteurs vains à la
demeure de Dame et de Dragon. Deux en un. C’été des frères jumeaux qui parler
le mandarin avec les aspects physique similaire. C’est deux hommes été le plus
grand savoir de cette planète. Ils avaient parcouru l’Asie pour se rendre
jusque a la demeure d’Aurore et d’Asphalte. Plus loin qu’aucun homme n’avait
parcouru sur terre à cette époque. Ils étaient sans manière. Piochant dans
toute les assiettes plutôt qu’à raconter leur long parcoure pour se rendre de chez
eux jusqu’à ici. Plutôt ils pétaient, rotaient et buvaient tout ce qui pouvez
souler. Après des heures à essayer de faire comprendre à Dame les raisons de
leur venu, elle saisit. L’un boirait du sang de Dragon et l’autre deviendrait
chasseur de vampire. C’était la raison pourquoi ces deux frères avait traversé
des milliers de kilomètre pour venir jusqu’ici. Dame acquiesça à leur demande.
Elle prit une aiguille et piqua la main de Dragon et rempli une coupe de son
sang, les deux visiteurs tirèrent aux dés pour savoir le quelle des deux boira
le sang de Dragon et celui qui serrait chasseur. Comme le résultat ne plus pas à
un des jumeaux. Alors ils se battirent entre eux, quand l’un deux eu le dessus
sur l’autres se précipita aux pieds d’Aurore pour boire à la coupe de sang
qu’il but. Il fut pris de tremblement et de spasme. Dame dit à l’autre.
-Tu es chasseur de vampire
maintenant et pour toujours. Les deux hommes laissèrent derrière eux leur
mauvaise manière et joignirent leur main ensemble comme acte de prière et de reconnaissance
à dieu se penchèrent légèrement pour remercier Aurore et Arsphalte. Dame dit
avant qu’ils quittent la grande sale.
-Vous estes le dernier rempart,
après vous il n’y a plus rien. Les jumeaux rejoignirent les mains et les
resalua. Les jumeaux repartirent vers l’est. Dame amena Dragon se couché. Avant
qu’elle le borde, Dragon demanda.
-Pourquoi on t’ils bue mon
sang ?
-Tu parles maintenant ? Dit surprise
Dame en souriant repris.
-Parce que ton sang est très
spéciales. Tu es vampire.
-Nous sommes trois. Dit
Asphalte en sursautant parce que Aurore venait de le piquer d’une autre aiguille
et remplissait une autre coupe de son sang.
-Pour qui ? Demanda Dragon.
-Pour moi. Répondit Dame.
-Nous serrons quatre. Dit
Dame pour conclure.
-Espen est le deuxième. Dit
Dragon.
-Oui. Dit Dame avec
tristesse. Regardant Arsphalte elle lui révéla qui n’en sait rien et ça lui
prendra beaucoup de temps avant de le réaliser et les chasseurs auront tout le
temps qu’il faudra pour soit, sauvez son roi, soit pour... À vouloir que l’axe,
on se brule les doigts. Si Gabriel nous fait perdre. Ecosse nous vengera. C’est
la carte cachée de dieu.
-En vos-t-il la peine ?
Demanda Dragon.
-Il nous ferra grand mal.
Continua Dragon. Dame lui dit.
-Nous fessons le bien, s’il
persiste, nous réclamerons justice à dieu et nous l’exécuterons. Nous sauvons
la terre et éliminons les indésirables.
-Grand nombre vont périr et
il emmène son peuple malgré eux dans sa chute.
-C’est pourquoi on lui
fera comprendre deux fois. Après ça sera trop tard.
-S’il tue Alia. Nous disparaissons.
-Ne crois-tu plus dans la
vie éternelle ? Amusé dit dame.
-Bien sûr que oui. Dit
dragon un peu déçu d’avoir douté.
-Maintenant dors. Il faut te
reposer. Il faut guider la nation.
-Tu ramènera vraiment
Abraham chez lui ? Me demandez la rabouteuse qui été arrivez à notre campement à
l’improviste. Assel et moi la regardions surpris. Élric se mit en colère et lui
dit.
-Déguerpie vipère. La rabouteuse reprit avec frénésie
toujours en ne parlant qu’à moi.
-Tu va vraiment sauver Abram
des enfers malgré tout ce qu’il vous aura fait à toi et aux tiens ?
-On en laisse aucun. Dis-je.
-T’es vraiment con.
Dit-elle croisant un rire vulgaire.
-Vas-t-en salope. Hurlez Élric
en lui lançant des pierres quel éviter en continuant son désir de curiosité à
mon égard.
-Il n’aura aucune reconnaissance
pour toi. Lui et son peuple. Ils continueront à exterminer ta maison en te
trouvant con et ils auront bien raison. Idiot.
-Ta gueule conasse. Disait
Élric. Elle lui répondit pour le blessé.
-Tu aurai aimé baisé ta
salope de femme. Hein archange Saint-Michel. Alors sèche. Alors l’archange se
tue devant la rabouteuse.
-Le bon sens dit des sauvez.
Dit Assel.
-Vous estes vraiment con les
Celtes. Dit-elle plus du tout amusé. L’archange repris avec plus la voie sûre.
-Laisse-nous maintenant. Le
sourire revint sur le visage de la rabouteuse et se remise à croiser de nouveau
et dit.
-Les jeunes veulent-ils
faire l’amour. En laissant sa robe tombé et se mettant à nu. Assel et moi qui
étions des jeunes hommes nous pûmes détourner le regard, la rabouteuse reprit.
-Le fringant au cheveux
noir en premier tandis que le sauveur d’Abram se masturbe en nous regardant
pour quand viendra son tour qu’il est quelque chose à m’offrir. Élric en eu
marre de cette dingue pris un bâton pour la battre. Voyant cela la rabouteuse
attrapa sa robe et déguerpie.
Dame se penchât sur nous
Rasky, Assel, Élric et moi. Dame fut surprise que la rabouteuse d’âme vain à
nous. Se disant que si la rabouteuse d’âme nous avait rejoint cela voulait dire
que tout été en danger, le diable marché et s’efforcerez à nous éliminer tous
autant que nous sommes. Chaque enfant semi impie qu’il enfanterait serra un adversaire
de plus contre nous. Que l’archange ne réussira certes à tous les éliminer. Nous,
vieille gens nous succomberons sous le nombre de la légion qui grandis plus
vite que nous. Dame se dit notre ultime possibilité de victoire reposer en Alia
et Sadam, soit moi et la sorcière aux griffes argentés, qui sommes parmi les premiers
anges de cette terre avec le dragon qu’il y a une centaine de millénaire avait défendu
dieu fasse à la séraphine. Sûr que Sadam et moi ne reculerez pas. Nous nous
sommes battu cote à cote contre les juifs il y a trente mille ans. Abraham m’avait
lancé la pierre pour m’exterminé et Sadam avait pris ma défense malgré que Vie eût
dit à Abram que j’étais une bonne personne. Abraham comme les autres veulent la
suprématie et n’écouta pas la parole d’une femme. Comme le fils de Noé fut
attiré par l’ombre. Sadam comme la rabouteuse ou moi, nous sommes du vieux
monde. D’avant les hommes. D’avant l’arrivée de l’envahisseur. Les anges tuèrent
Satan qui été heureux que dieu lui lègue notre terre en gage d’honneur et d’appréciation
que les séraphins méprisèrent. Dame se dit que c’était peine perdu. Même si les
Celtes avait rendu Abraham aux juifs. Ils ne changeront pas. La prostituée de Jérusalem
le renverrez si son père ne lui obéie pas que de changer et revenir à dieu.
Plus que tous les juifs veulent fuir dieu. Les quatre chasseurs avancés vers le
diable qu’Abram avait enfanté avec sa putain. La dame bleue avait traversé les
gaules pour chasser l’armé d’Espagne. Sadam et moi traverserez le monde contre
les enfants d’Abraham. Maintenant Abram revenu des enfers et rendu pour que
chaque fait gestes des juifs est désormais sous le regard de dieu et s’ils
veulent sans défaire ils devront tuer Abraham de nouveau. S’ils veulent
toujours fuir son regard bien entendu. Comme Jesus, nous leur offrons une
nouvelle possibilité d’alliance. La saisiront-elles ?
« Pas de mon sang. Ça ne me concerne pas. ».
Lucius, la peur le saisie de
nouveau. Il était recouvert de sang de la bataille qu’il venait de mener. Trois
grandes tribus Pictes étaient venu du nord de la Gaule pour le bloquer pour
qu’il se rende jusqu’aux Saxons. Les Pictes avait fait assez de dégâts à son
armé qu’il devait rentrer à Rome pour la reconstituer. Marcus et Titus regarder
leur César avec la même crainte que lui. Lucius ne dit rien. Les Pictes avait
été massacré. Homme, femme, enfant, vieux, jeune, tous savaient battue
jusqu’aux dernier, sans même pensée fuir le combat pour qu’il y est des
survivants. Les hommes de César avait dans leur regard ces supplications. « Quittons
ce lieux maudit. » Lucius en avait le même désir. Mais le sénat de Rome
les renverrez toujours à la conquête du monde libre avec maintenant le regard
de frayeur eu peu plus grand qui grandira à chaque bataille. En espérant
n’avoir à se battre contre des Celtes de nouveau. Parce que nous sommes fous et
possédons l’enfer.
Daniel je ne t’es pas entendu
dire que tu répareras la faute de ton père et peuple. Mais avoir la certitude que
Gabriel me brisera. Allez entonne tes pardons et appelle la miséricorde de
dieu. Tu nous as juste promis, plus de Celtes et de leurs rois. Toi frère de l’empereur
tu veux plus la guerre que la paix, alors soit. Puisque toi Gabriel ne veut la
paix. Il n’y en aura jamais donc. Guerrier des anges. Juifs et fils d’anges ne
viens pas demander pardon à Alia parce que pardon n’existe pas dans sa langue.
A cet instant les vampires comprirent que les anges mener par Gabriel se
liguaient tous contre nous et pardonnait aux juifs au détriment des Celtes et cautionner
le diable et sa descendance impie. Gabriel et sa première attaque contre nous
vain d’Espen et de son roi. Près de trois cent ans après qu’il s’est allier aux
juifs contre nous. Qu’il est donné son pardon. La guerre de la fin du monde été
commencé. Les Celtes possédaient la folie qui appartenait à Ça avant. C’était son
trésor. Maintenant les anges se liguer entre eux pour la reconquérir parce que
la folie est la plus dévastatrice des armes et les anges ne pouvait accepter
qu’elle ne soit plus leurs parce qu’ils craignent que les Celtes la retourne
contre les autres. Que les Celtes cesse de guérir les fous et de sauver des
âmes. Tous sapiens aussi mauvais qu’ils sont se liguaient contre l’héritage de Ged.
Le dernier Neandertal. Parce que la descendance du diable leur été plus précieuse
parce qu’il été sapiens, donc des leurs, même si il est le diable et que de
vouloir aimer Ged qui leur offrit la promesse de la vie éternelle, parce que n’aimer
Ged c’est n’aimer la promesse de vie éternel. Et les sapiens veulent briser
cette promesse parce qu’ils sont autre. Donc aussi stupide que sa puisse
paraitre ils veulent la caution de dieu pour exterminé autre chose. Pour eux
dieu n’est qu’un jouer que les Neandertal dans leur désespoir ont amené pour
trouver un sens à leur extermination. Si ce n’est que les sapiens non jamais
connu dieu mais que des idoles. Qu’on marchande pour quelque privilège.
Comprenais bien mes petits le pardon est retiré. Jesus finalement après Ged été
leur messie.
Terne
Que veulent ces gens ? Demandez Assel.
Qu’on leur procure mille ans
de siège. Dis-je en pleurant.
-Chapitre neuf-
Noami
Noami revenu des enfers fasse
à la porte de la cité de marbre, après qu’elle a passé par-dessus le labyrinthe
et c’est rendu à la forêt de cristal pour voir le roi qui quitter sa cité de
cristal pour lui dire de continué sans lui parce que lui nous défendra. Nous
sommes seul. L’homme de pierre qui se dit « c’est à moi de tous les jugés
? » L’homme de pierre se tourna vers Vie, lui réclament son opinion, Vie
lui dit simplement.
-Tu a bon jugement.
-Sont t’ils tous débile.
-Des vaches sans veau qui en
réclame un.
Tous les gens de la terre
se regardèrent et se dirent nous avons péchée en vers lui. L’homme de pire
baissa les yeux avec un profond sentiment de tristesse. L’homme de pierre leva
le regard vers lui et lui dit.
-Je suis de ce qui a de plus méchant de
l’univers.
-Je le sais mon seigneur.
-Comprend que je ne peux permettre
que cela se reproduise.
-Oui mon seigneur.
-Maintenant explique moi
pourquoi je devrai te permettre de revivre ?
L’homme ne sut quoi répondre
et une bactérie apparue dans le peu d’eau qui rester sur terre et tous les gens
de la terre regardèrent l’homme de pierre et ce dirent. « Il est fou. »
Noami été rentré chez les siens. Sans savoir si elle a été séduite par un autre
ou un vampire été venu finalement à son secours. Elle savait qu’elle n’est la
bienvenue dans ce royaume angélique.
-Chapitre dix-
Le mal
Après une semaine de marche
nous arrivâmes au village de Rasky. Nous sentions une odeur désagréable avant même
de rentré dans le village. Quand nous y rentrâmes nous vîmes que la maladie et
le mal y avait passait avant nous, les gens du village été malade et sur leur
visage la haine. Élric avait pris le dessus sur la folie qui l’habité, d’avoir
vue sa femme, septième dame, même quelques heures lui avait replacé l’esprits
et le sens du devoir qu’il devait faire et il fit fie de ses douleurs pour accomplir
la tâche que dieu lui avait confié. Voyant que les gens de ce village, qui
désormais nous été hostile. Il voulut savoir qu’était devenu de l’homme qui
nous avait accompagné. Nous apprîmes qu’il n’était jamais revenu au village. La
colère augmenter dans les yeux des habitants qu’ils voulaient des explications
de sa disparition et pourquoi après notre venu le malheur s’été abattu sur leur
village. Les habitant du village voyant que nous ne pouvions leur donner de réponse
nous prîmes à mal et nous dûmes nous battre et l’ex-grégoriens les tenures en respect
le temps que nous fuyions de ce village. Nous fuîmes une journée entière vers
l’ouest avant de faire campement dans le silence. Je demandais à mes compagnons
que c’était-il passait là-bas ?
-L’œuvre du diable. Dit l’archange.
-Comment vaincre ça ? Demanda
Assel.
-Dieu. Dit Élric.
Nous gardâmes le silence tous
les quatre en essayant de dormir qui nous fûmes très difficile, si nous y parvînmes,
nous dormîmes une heure tout au plus de la nuit. Et au matin nous étions tous
les quatre stressé et nos espoirs a Assel et à moi reposer sur nos forces de caractère
pour résister à tout situation. Et nous réalisions Assel, Élric et moi que nous
doutions de nous, seul Rasky ne douté de lui que tous les trois le regardions
et l’envions.
Lucius inventa au sénat de Rome
que les Celtes se rebellé pour sauver sa peau et qu’il faudrait plus d’homme
pour maté les insurgés et que nous ne pourrions-nous rendre jusqu’aux Saxons
qu’une fois qu’ils auraient accepté l’autorité de Rome sur leur terre. Le sénat
dit à Lucius en colère nous avons pris leur capitale et soumit leur chef et il
a déposé sa redissions. Lucius dit.
-Les Celtes se considère
chacun libre de leur vie qu’ils ne sont sous l’autorité d’autrui. Le sénat dit
-Comment une société peu
fonctionnée sans personne pour la gouverné ?
-Nous l’ignorons. Dit
Marcus.
-Alors pourquoi s’insurgent-ils
contre nous dans ce cas ?
-Ils sont très convaincu de
leur liberté individuelle de prendre des décisions et de leur libre choix. Dit
Lucius.
-Ça ne peut qu’amener notre
chute. Retourné en gaule soudoyer des hommes pour qu’il obéisse à l’autorité.
Lucius, Marcus et Titus sortir du sénat en se regardant. Titus regarda ses compères
et leur demanda.
-Comment veulent t’ils qu’on corrompre un
gaulois ?
Judith riait encore de notre
gueule a Assel et moi quand elle fit tombé sa robe et qu’elle s’est mis nue
devant nous. Parce que même si elle a fait ça, c’était de nous faire connaitre
l’amour comme elle le croyait bon de nous le faire connaitre à Assel et à moi,
nous qui n’avait jamais fait l’amour, son but était nous donné un moment agréable
à tous les deux. Mais l’archange ne l’entendit pas comme ça. L’archange avait Julie.
Son âme sœur et n’aurai probablement pas était vers une autre parce que la
sienne était Julie et il le savait. Parce que nous avons tous sur terre une âme
sœur qui est notre oméga et nous son alpha et l’archange ne voulais a Assel et
moi qu’on dévie de ça. Même si pour moi Vie été la mienne, même si dans mon cas
sa faisait des dizaines de millénaire qu’on c’été unie la dernière fois et que
sa prendrai au minimum un autre millénaire pour qu’on se retrouve. On ne
voulait que notre sexualité soit déviante. La rabouteuse était amer envers
l’archange de l’avoir empêché car même si elle pouvait lire l’avenir, elle aurait
voulu s’offrir à nous juste pour qu’on connaisse la sensation de faire l’amour.
Ce n’été encore pas par malveillance qu’elle nous l’offrit, parce que le sexe
été une chose qu’elle voulait connaitre saint ou malsain mais juste une chose pour
se faire plaisir et faire plaisir à son partenaire qu’il soit bon ou mauvais.
Où qu’il soit notre meilleur ou pas. Pour elle c’était quinze minutes de
plaisir et c’avait rien avoir avec l’amour. Pas l’amour de deux être qui s’unisse
et naisse ensemble au ciel pour s’unir pour toujours. Mais l’archange ne
l’entendis pas comme ça. Judith se dit au font d’elle que nous étions une bande
d’abrutit, que si nous croyons d’aller d’est en ouest et du sud au nord que
nous trouvions le diable en chemin au détour d’un sous-bois ou d’une clairière.
Nous étions une bande de con les Celtes. Elle, elle savait où elle le trouvera.
C’est où lui et ces frères pourront avoir le plaisir d’une femme. Parce que eux
ils non pas d’alpha ou d’oméga juste une envie de baisé avec une fille facile.
Facile ou pas, il on moyen de la séduire et de se retrouver dans sa couche
avant le matin.
Dame appela Christine,
Agatha, Dame d’eau et Sandrine. Elle refrain nos force de la perte de Lisa pour
empêcher césar d’atteindre les saxons. Elles savaient que la rabouteuse été une
rabouteuse, les quatre dames craignaient pour elle. Dame, Christine Sandidre et
Agatha se tournèrent vers dame d’eau pour avoir son avis. Elle dit « Pas Celtes. Pas de nos affaires. » Les
quatre femmes à cette parole de dame d’eau se dire il faut tout faire pour pas
la perdre, après cette pensé commune des quatre. Dame d’eau dit « Les petits Alia et Assel la sauverons »
Les quatre dames lâchèrent un soupir de soulagement. « Cette salope » ragouta dame d’eau.
Toute se regardèrent souhaitant n’être amené à suivre le même chemin que la
rabouteuse. Les cinq femmes avait compris que la rabouteuse aller rabattre le
diable et ces frères vers Rasky, Assel, Élric et moi.et ça les existé
follement.
Dragon
reprenait de jour en jour confiance en lui et il reprenait à parler à tous les
gens. Un de ses seigneurs féodaux vain le voire pour dire que césar voulait se
lui qui se dit notre chef et pour tout ceux de grande Bretagne, Dragon été le
roi des bretons. Dragon dit « invitez-les à ma cour » Lucius, Markus
et Titus allaire a la cour de Dragon. Ils expliquèrent que notre nation n’avait
plus la force militaire de combattre Rome et que s’il est le roi des Celtes
pour son peuple il devait se soumettre à l’autorité de Rome et payer une taxe à
Rome. Dragon dit.
-Nous voulons la paix. Moi
roi de tous les gaules acceptent ainsi que tous mes seigneur féodaux l’autorité
de Rome et de verser une taxe à Rome. Lucius, Titus et Markus fut presque
prient de fou rire, ils se demandaient si Dragon se foutait de leur gueule,
quand ils virent que les celtes été sérieux ils nous trouvère con. Ils avaient
comme roi, un homme tremblotent avec de la difficulté a parlé laissé à lui pour
prendre tous les décisions de son pays. Les trois lombards n’en revenaient pas
que c’été si facile de prendre notre nation. Plus de dissidence. Tous réunie derrière
un seul roi. Rome avait fourni de l’or pour qu’un cupide se batte contre ses
frères et devienne roi. Lucius était content l’or aller dans ces poches et pouvez
rentrer à Rome et dire que la gaule été contrôlé et aller de ces faits. Il
riait. Il riait. Dragon entendit dame lui dire « offre lui dix vierges prête pour porter un enfant. » Lucius Titus
et Markus accepta volontiers. L’axe qui savait si durement battu contre les
Celtes depuis tant d’année sans violer une seule celte parce qu’elles mouraient
sur le champ de bataille jusqu’à la dernière comme tous les combattant. Et là,
ils touchaient à la crème des femmes de ce peuple. L’empereur le récompenserait
surement d’avoir conquis ce peuple. Tandis que les trois officier trouvais les
gaules très agréables aujourd’hui. Dame rentra avec les dix jeunes filles. Et
le sourire des trois lombards tomba quand ils virent Dame rentré dans la pièce
pour la première fois de la discussion parce que Lucius, Markus et Titus
compris qui été le roi qui été devant eux. C’été l’homme que le précédent césar
avait tué et qui débutât les guerres des gaules il y environ cent ans au
paravent et ils comprirent ce qu’été la vie éternelle. Et l’ennemi que l’axe
croyait avoir écarté du pouvoir il y était de nouveau à son poste choisie par
cette femme qui leur apporter dix vierges et tout ce que croyait avoir conquis
l’axe dans ce siècle été vain. Que plus aucun des trois ne voulez savourer ces
vierges. Les chasseurs remportaient victoire après victoires et l’axe s’en
retrouvé affaiblie à chaque fois et avaient peur de nous comme à chaque fois. Lucius,
Markus ou Titus amer et la gorge noué s’en remettez aux anges pour nous arrêter
parce qu’ils ne voyaient pas d’autre solution pour venir à bout des vampires,
vivant et libre sur cette terre. Les cerfs venir brouter l’herbe à la demeure
de Dragon. César savait que son empereur était devant lui et redouté devoir affronter
ce qu’il voyait, la terre avant tout.
Rasky retrouva Judith nu près
d’un coure d’eau dans un petit bois Assel et moi lui prodiguas tous les soins
que nous pue. Et lui dit de jamais plus faire une telle folie parce que c’est
dangereux. Judith était heureuse de nous avoir retrouver, parce qu’elle se
sentait rassurer parce que elle savait que personne ne lui ferait de mal avec
nous. Rasky, droit, prenait l’affaire très au sérieux. Le diable avait une
odeur. Assel et moi ainsi que Judith était angoissé. L’ainé arriva au matin en
nous remercia d’avoir sauvé Judith. Élric enleva son carotter, dernier vestige
des grégoriens et habillât Judith qui fut surprise de toute la sollicitude
qu’on lui montrer. Rasky leva le museau et se mie a humé l’air à la recherche
de cette odeur. De petit pas en petit pas, il avancer dans les profondeurs de
la forêt que Assel, Élric et moi suivions laissant la femme aux mains de
l’ainé. Rasky nous mena à un campement presqu’abandonné. Rasky se mie a reniflé
toute chose de ce campement et il se mit à grogner. Soudain un homme arriva au
campement tenant un tas de buche qu’il laissa tomber en nous voyant, ces jambes
ures un soubresaut surprit de nous voir tous les quatre. L’archange et moi
sombra au premier geste que fit cet homme, la folie venait nous hanter de
nouveau. Rasky et Assel comprirent qu’ils étaient devant l’un des primordiales.
Rasky aboyait sans qu’on puisse l’arrêter. Assel sortit son épée pour affronter
cet ange au corps à corps. L’archange proscrit à terre hurlât « Non ».
Assel écouta Élric et n’engagea pas le combat avec cet homme. L’homme n’était
pas content du tout et s’efforcer de nous faire souffrir et bloquer nos
capacités à parler et à respirer à l’archange et à moi. Assel était terrifier.
Mais obéissez à l’archange il ne le confrontait pas en combat singulier. L’ange
nous contrôlé totalement Élric et moi. A chaque fois qu’on essayer d’appeler
dieu a notre secours, l’ange nous faisait taire et chaque foi la folie nous
tressaillez une blessure plus profonde dans notre âme. Assel nous regarder nous
tordre par terre sans savoir quoi faire et ignorant comment vaincre le diable.
Assel se souvint quand il avait demandé « comment vaincre ça ? » Élric n’avait dit un seul mot « Dieu. » Alors Assel appela dieu a
notre aide. L’homme, son visage eu un profond effroi, il venait de perdre
toutes force l’espace d’un instant. L’archange et moi eu suffisant de temps
pour dire qu’il serra mort avant le jour suivant, l’ange contrattaqua et
l’archange et moi était vaincu et nous ne pouvions plus parler.
Le Juif aurait dû jamais être
sauver, d’un il ne nous sera pas reconnaissant et de deux son cœur et son âme
est mauvaise. Pourquoi négre nous devions le sauver parce que les autres m’ont
manipulé et font taire le savoir. Parce que dieu est un négre qui plus à cœur
les négres de son même à acabit que mes saintes. Mort à dieu. Il veut peut-être en plus que je le remercie, je
disais que je perdais mon âme et que je sauverai mes filles, pas leur bourreau.
Saleté bande de négre d’autre. Vous tous abusé de notre grande bonté pour nous
jeter comme un chiffons sale après usage. Pour avoir obtenu votre négre juif
chérie au détriment de ma famille. Aller chier vous Dieu et les autres. Que
vous pourrirez tous en enfer finalement.
L’oublie dans le temps
A l’origine au royaume
angélique il y avait un roi pour tous les anges du royaume, tous devaient lui
obéir, n’importe quelles anges et recteurs de n’importe quels cercles angéliques
parce qu’ils étaient sous son autorité. Même si tous les anges n’approuver ces
décisions, que soit bonne ou mauvaise sa décision on devait si plier, parce
qu’il était le roi. Il aimait notre terre et tous ce qui s’y trouver, mais les
cercles angéliques s’entredéchiré entre eux et petit peu par petit peu ne
voulurent plus se soumettre à l’autorité du roi qui gérer bien le royaume. Une
mutinerie eu lieux au ciel contre ce grand roi bon et généreux qui croyait dans
le bien que les autres anges n’avaient que mépris et dégout pour ce qu’il était
et cessèrent de lui obéir. Les cercles angéliques eurent leur indépendance que
tous acceptèrent parce que chacun y trouvé son compte et pouvais agir chacun
pour son propre intérêt et n’étaient plus soumis à loi universel qui gérer leur
royaume et la terre commença à souffrir.
Mais les anges eu notre
terre en héritage il y a fort longtemps comme il n’y avait plus de roi pour
tenir les rênes solides au ciel chacun cherchant à prendre la place du roi, mais
il n’y avait plus de roi, alors se voyant réduis a rien après la chute de leur
roi. Dieu voyant la tyrannie qui régner dans son ciel qu’il ne pouvait plus
compter sur ces anges se tourna vers les créatures sur terre pour sauver leur
monde, des créatures qui voulait croire en lui et croyait en lui, des êtres qui
évoluer à être des anges de dieu comme était le roi, que les tyrans du ciel
avaient chassé. Les anges oui dirent de ce comploté dieu, ne voulant se
soumettre à son autorité décidèrent de détruire chacune des créatures qui se
rallier à dieu pour sauver leur monde. Alors dieu créa les avatars.
Si vous pouvez être comme
moi et les vampires ne vous appelez pas autre. Parce que vous n’este pas digne
de vivre parmi nous. Parce que les animaux, les insectes le sont plus que vous.
Une Dale arriva où nous nous trouvions par hasard, son but été la dépouille de
Ronton qui était morts durant la nuits qui avait passer devant dieu et du
choisir et choisie l’enfer que je fus seul à savoir parce que je parla entre
lui et dieu a la désapprobation et des grognements des trônes. Parce que la
dépouille de Ronton contenait des ingrédients puissants que certaine Is Dale
convoité. Je me réveillais du mauvais sort, que m’avait lancé le primordiale.
Mon front couver de sang, j’avais passé un certain temps à me frapper la tête
sur un arbre. La Dale voulu savoir où Ronton était. C’était une femme mature
probablement du nord par son parlé. Voyant que nous ne pouvions riens lui dire
de plus qu’il nous avait rendu fou. Elle n’était pas contente. Avec une
compréhension différente des choses. Comme si je ressentais la personne devant
moi. Je comprenais la femme parce que s’été nous qui l’avait confronté. J’étais
penné pour elle de ne pouvoir rien lui dire. Elle finit son jacassement en nous
annonçant que les autres étaient tout proche. A ce mot je me levais et suivait
Rasky et Assel qui reprenaient la chasse. Elle fut surprise que nous n’hésitions
pas et pas devant les trois chasseurs qui était encore Celtes, partions
confronter le diable et son dernier frère. Nous abandonnions l’archange qui
avait cessé de se battre.
La psychiatrie
Mon père qui ne voulait pas
que j’entende lorsqu’il parlé à ma mère « La
voyante a dit que c’est les gens de la psychiatrie qui ont cassé la prière de
Sadam au fond du jardin. Mais je le su quand même. Et je sais que
l’archange Gabriel y a participé. Mort
aux Celtes. Ils voulaient peut-être dire que j’allais disparaitre.
-Chapitre onze-
Le Diable
Le fils de dame d’eau reniflé la piste déjà
des coupables pour les déportés. Autres vous croyaient vous être seul maître
des horreurs du monde. L’empereur qui avait ravis le sceptre au roi des rois,
soit Nabuchodonosor. Et ne veux lui remettre même si c’est son droit. Donc
toute ces légions disparaitront, lui avec tous ceux qui le suive parce que le
roi des Celtes lui rendra. Parce que croient-ils pouvoir effacer de l’histoire
les noms qui ne leurs sont grée. Comprends-tu Gabriel dans quel merdier tu t’es
mis en donnant le bouclier de cuivre aux juifs, si tu ne te souviens pas les
Celtes ont appris à forger l’acier sept cent ans avant ton alliance avec les
juifs. Oui. Mais pour combien de temps encore. Tu demandes combien d’épée
d’acier vous possédez au ciel. Oui, tu as ta réponse. Aucunes. Parce que
l’acier est plus solide que du cuivre et quand les Celtes avec leur armée débarqueront
au ciel avec leurs épées d’acier ils feront une véritable boucherie dans tes
rangs parce que le cuivre brise sur l’acier. Que conte tu faire maintenant, en
forger. Seul Celte à se pouvoir. Tu veux lui remettre la tête sur les épaules
pour qu’elle t’en fabrique une. Si tu n’as pas oublié elle est la mère des
vampires. Je comprends bien que celui a entamé la sélection naturelle de la vie
sur terre, c’est dieu. Donc le diable est dieu. Je comprends bien aussi que
dieu ne veux pas qu’on sape son autorité sur toutes choses, donc tous les virus
et les bactéries comme moi et comme mes frères et sœurs, nous somme se virus
qui peuvent le tuer, comme je suis la plus coriace bactérie de l’univers, dieu
ma envoyer les anges pour m’exterminer il y a trente mille ans. Mais ça n’a pas
suffi pour venir à bout de moi. Les anges craignant la colère de dieu, alors
les anges on sacrifier les Juifs pour que Abram enfante les trois démons contre
ma toute petite famille parce qu’elles menaceraient peut-être les dieux du
royaume de dieu malgré que la bactérie que nous étions été bonnes et sans
malice. Mais plus forte que tout ce qui a dans l’univers et elle pourrait peut-être
un jour les tuer et plus que tout, ce que crains dieu est que cette bactérie un
jour dans son évolution pourra créer un nouveau bing bang et détruire l’univers
actuelle et le mener à sa fin. Car lui comme tous êtres de l’univers ne sont
pas immunisé à la porte noire et à la cité noire où aucune âme subsiste. Lui
comme les autres au lieu de se réjouir d’avoir le virus le plus fort, le plus
bon qui au final si vous aurez été sincère, honnête et bon avec, il vous aurez aimé
et protéger pour l’éternité et ton univers continuerait son expansion et non
s’atrophier comme actuellement. Dieu tu es responsable de t’a propre mort pour
ne m’avoir aimé, d’avoir été jaloux de moi et de ma famille.
César revint à la cour du
roi Dragon lui réclament un plus gros tribus pour Rome, Dame leur répondit.
-Rome a obtenu suffisamment de nous. Lucius
qui redouter Aurore et voulait humilier le roi des Bretons devant ses convives
dit.
-Tu laisse parler une femme à ta place roi des
Bretons. Dame se leva dit à toute la cour d’Arsphalte de quitter la grande sale
et elle les suivie, laissant Dragon seul devant César, uniquement Noisette des
Celtes qui dormait sur une chaise ne fut pas chassez par l’axe ignorent qui
elle était et ne s’en méfiant, Dragon répondit à César.
-Tu a eu ta réponse. Dit-il à César en bégayent
un petit peu et visiblement stressé, Noisette toute en dormant dit oui. Et
Asphalte pris confiance il n’été pas seul devant Rome, Markus lui dit.
-Tu
veux défier l’empereur. Noisette leva la tête agacée par l’axe et regardé
vraiment avec son regard noir que seul Noisette peut avoir des fois. Dragon
voyant Noisette qui semblé dire qui este vous méchante personne pour troublé
mon sommeille, Dragon pris force et leur dit en se redressant sur son trône.
-Je suis roi de Bretagne, je suis roi d’Ecosse,
je suis roi de tout qui se trouve au nord de Lombardie jusqu’au Germain et si
Rome ne veut pas que je dise à tout mon peuple de marché sur Rome et qu’ils en
fassent des cendres. César doit accepter ce que je lui donne. Dragon dit ça
sans que sa voix ne bégaye et de façon assez autoritaire que les trois romains reculent
d’un pas devant le roi que Noisette couché sur chaise les regardait toujours avec
mépris. Titus dit.
-Rome a conquis la moitié de la terre et tu
crois pourvoir te mesurer à nous, toi et ton peuple ? Noisette répondit de
l’oreille gauche. Arsphalte dit.
-Je
suis roi de ce peuple depuis quatre-vingt mille ans et nous n’avons jamais
attaqué l’un de nos voisins et toi petit homme ton empire n’a pas vingt-cinq
mille ans et tu opprime tout ce qui vit depuis ta naissance et tu as désire que
mon peuple se mesure au tiens ? Noisette répondit oui au roi des Celtes. César
cherchait quoi dire car il ne comprenait pas, Dame rentra dans la grande sale
suivie de tous les convives de la cour du roi Dragon et dit à César. « Vous
avez obtenu tout ce qu’on a accepté de vous donner, maintenant partez. » César
ne lui dit pas de fermé sa gueule cette fois, il dire simplement qu’il reviendrait.
Dame dit.
-On ne vous laissera pas
partir pour continuer ailleurs. L’axe ne compris pas la vampire.
La femme centenaire était la première
arrivé, satisfaite d’être la gagnante avec son regard plein de malice, elle
maudit toute les autres, en espérant qu’il leur arrive toutes malheur, qu’elles
souffrent toutes, celle qu’on disait tous « la vilaine ». Et bien la vilaine les avait toutes coiffé, elle
savait que Sandrine était sur le point d’arriver il lui fallait faire vite. Si
Sandrine arriver, elle essaierait de dérober son trésor, pour lui, Sandrine
avait plus de vigueur qu’elle vue son plus jeune âge et si elle se battait avec
elle, elle le remportera. Mais la femme centenaire voulait que Sadam torture l’âme
du démon pour que le maléfice soit plus puissant. Mais sa forêt de Grande Bretagne
été à plusieurs jours, voir, semaines et les autres la poursuivraient avant qu’elle
rentre chez elle pour la volé. Mais elle voulait que Sadam puisse lancer les
pires maléfices sur les yeux du primordiales pour quand elle les mangera. Elle
devienne la liche qu’elle souhaitait depuis des milliers d’année, encore indécise,
elle se dit fuck Sadam, elle se fouta les deux yeux de Ronton dans la bouche,
les mastiqua et les avalât, elle se mit à saigner du nez, elle sourit et reprit
la route pour sa forêt. L’empereur et l’homme au sceptre restaient perplexe.
Maintenant les Celtes avait une créature qu’ils n’en connaissaient rien et qui
avait toute autorité pour les condamnés à mort si ils transgressent la loi.
***
Je
te souhaite de brillé comme aux jours royaux
Quand
je te parlé des anges de dieu si beau
Rayonnante
de l’ouvrage que j’offrais aux très haut
Je
me propose de faire désormais que le mal
Car
j’ai versé mes larmes aux morsures des chacals
Parce
qu’ils n’aiment en rien le couple qui danse au bal
Amour
déchainé, révolte d’un cœur rose tendre
Mauvais
pour qu’on n’est se vouloir de se pendre
Que
sa main avec le désir de la prendre
Triste
des manœuvres le menant au néant
Savant
très bien que ça fait longtemps maintenant
Plus
rien n’illumine toutes les lampes du grand savant
Tempête
de neige et refuge pour les démunis
En
se sauvant des insectes riches sur nos vies
Continué
avec quelqu’un qui s’en soucie
Berceau
des comme moi, ténèbré remplie de peur
Certainement
quelque chose comme une longue erreur
Une
œuvre pour soulager nos malheureuses douleurs
La
séparation du ou programmé, blessé
Ne
laisse qu’un océan desséché sous mes pieds
Une
femme à l’autre bout de la terre qui m’aimé
Les
nuits du royaume à vivre dans la noirceur
Héritage
de quelques anges maudit ravageur
Sur
celui qui demander amour et vigueur
Morose
sur ces blanches contrées sans signe de vie
Comme
si tout ce qui nous avait uni a fui
Des
sacrifices d’un monde meilleur et bon, périe
Rien
ni fait c’est la désolation continue
Tu
n’as tout simplement encore rien obtenu
Les
crèmes et les parfums qu’autrefois avons su
Bonheur
effacé de tous les pièges du marié
Crime
commis à l’heur lointaine de son apogée
Où
il lui aurait fallu simplement aimer
Le
feu enflamme ces idiots mangeurs d’augure
C’est
noël des tapageurs des âme de luxure
Non
à l’amour, alors buvaient votre souillure
Une
fée poursuivie par les gens pour le trophée
Les
hôtes du monde manipulent et mente au joué
Joué
fatigué, aigri d’être le trophée
***
-L’appareillage-
Survivant
désespéré cherche un port d’encrage
Loin
des maisons toutes près, avant le naufrage
Un
écrivain qui n’a publié aucune page
Sur
sa vie morne, triste et sans sauvetage
Qu’un
baisé de vampire qui reste dans les âges
Pour
peut-être un autre comme moi dans les parages
Qu’on
puisse raconter ce que nous avons en gage
La
douleur que nous portons sur nos visages
***
Une
âme perdue a l’instant d’éveil, la haine
Le
noyé de l’ouragan qui se déchaine
Prophète
remplis de leur cœur avec plein de chaine
Une
autre nuit douloureuse sans vraiment dormir
Pleurer
à les repousser parce que je veux mourir
Appeler
à l’aide pour que je cesse de souffrir
***
-Le
sida-
Les
erreurs de jeunesse qui ton amené là
Ou
l’ignorance que ce monde est cruel et bas
Une
terre de ravage d’hérétique et d’apostat
Dieu
d’où vienne les monstres qui me hante constamment
Suis-je
moi-même l’un d’eux comme se dit ma femme Satan
Le
pourvoilleur été le premier malade du sang
-Les
oiseaux se cache pour mourir-
Comme
ce film français que j’ai tant aimé autrefois
Que
la critique a rejeté par manque de foi
Un
film de musique reflet de mon désarroi
Une
guitare pleine d’émotion ce qui m’émoi
Mais
la brutalité et la violence ne crois
Mais
celui qui n’avait de cœur détruit et broies
Laisser
la nostalgie de celui triste sans voix
Pour
derrière le rideau il n’y a que moi et toi
Un
musicien sans rien devant lui que l’effroi
Que
l’amour en art ailleurs sa existe parfois
***
Les
bains de violence offert à mon âme sans fin
Récompense
d’avoir servie dieu aussi sans fin
Tu
dis qu’on choisit sa vie au ciel pour demain
J’ai
essayé d’honorer vos mémoires au mieux
J’ai
vécue pour vous aimer si sa avait lieu
Âme
perdue vous savoir aux cieux
Je
voulais vous portez jusqu’aux étoiles
Te
faire une toile
Lever
sur nos navires nos voiles
***
-Le
démon-
Jour
de l’an avec plus espoir devant tout comme derrière
Mon
souhait de mes quarante ans de rentré au séminaire
Pour
que peut-être dieu acceptera mes dévotions dans ma prière
Pour
peut-être apporter sa lumière a mais frère
Mais
même sa mais refusé regardant des enfers
Parce
que ma mission serra toujours de faire la guerre
Que
l’ange Raphael me regarde avec mépris dans ma misère
Parce
que je suis une âme perdu errante sur terre
Qui
poursuivra éternellement ces chimères
Pour
l’église n’est pas mon église mais ces mères
-La
vérité-
Je
me sans attiré par le bas rocailleux
Mais
combiens y-a-t- ils de dieux merde esti
Mais
qu’elle est cet enfer qu’on promet à moi si heureux
Mais
la vie n’est qu’un déchet qu’on entasse maudit
Dieu
se délecte simplement de ces malheureux
Les
juifs ne sont pas humains mais il nous hait
La
bible avec ces phrases de mille mots radieux
C’est
le peuple du mal qui l’a écrit, impie
-Mais
d’où vient-ils-
…
***
-Chapitre douze-
La morsure du vampire
Il y a peut-être une
huitième branche à l’arbre à sept branches que personne ne connait.
-Chapitre onze-
La folie
Mes deux chasseurs morts devant le diable, moi qui les nomma chasseur,
j’en étaient responsable, je les ai menés à leur extinction parce que l’univers
nous a tous berné, parce que je suis celui qui fit le bing bang
Et je veux mourir.
Pourquoi Willy
Pourquoi vie
Dragon et Dame regardé la scène.
J’étais moi à genoux devant lui qui s’attendez de moi, un moment de faiblesse
comme mes gens, je pleurais d’une profonde tristesse, je lui demandais pourquoi
? Pourquoi tant de souffrance à donner ? Il répondit. « Parce que j’aime et je t’aime » je dis. « Tu es méchante vie » Il ne dit rien
comme il ne répondait pas je suis parti. Parti devant lui pour lui dire
« Tu n’es pas mieux que moi, tu sais ? » Il me regarda un. Je lui dis
« Veux tu te battre contre les vampires » Il dit. « Pourquoi »
« Parce que ils n’ont jamais été fourbe. » Il baissa les yeux et il
partit. Et je veillai mieux que lui sur les miens. Et les trônes ont eu peur de
moi. Et j’été l’être le plus dangereux de tous les univers. Que veux-tu que je
te dise. J’ai peur de rien. De quoi qui arrive je peux faire face. Même de lui.
Parce que je suis lui. Et je l’aime et il m’aime. Malgré sa colère envers moi.
Pour finalement peur de le perdre. Et je ferais tout pour les sauver lui également.
Parce que je ne veux en perdre aucun. Parce que je ne peux pas vivre sans aucun
d’entre eux. Parce que je veux être un père plein de bonté et miséricordieux
comme il a été pour moi. Parce ce qu’ils me sont tous précieux et je veux leur
bien comme un père aime c’est enfant et leur veux le meilleur pour qu’ils
vivent dans l’allégresse de la vie éternel. Parce qu’il son ma famille et je ne
peux vivre sans eux. Parce que je les aime. Et je veux qu’ils m’aiment comme
bon leur dit. Pour qu’ils me protègent comme je les protège. Parce que c’est ça
l’amour.
-Chapitre Final-
Glozel
On nous porta tous les
seigneurs vampires à la demeure de leur dernier repos avec toute les richesses
de leur savoir en gage de prospérité pour les millénaires et les millénaires
que prendraient pour leur réveillent pour à leur peuple ce qu’ils étaient et
pourquoi ils durent se taire de sauvais leur royaume d’une mort qui le menacé.
Et de ceux qu’ils durent endurer pour le sauvais pour ce qu’ils croyaient tous,
la vie éternelle. Qu’un jour nous pourrions voyager parmi les étoiles pour être
accepter comme souverains de l’univers pour continuer la vie eteralle.
D’attravers les univers. Et vivre à jamais. Pour une paix qu’ils cinbiosent
avec tous les peuples comme eux qui ont affronter le diable et fait taire pour
le savoir infini qu’ils ont en sagesse éternel de la compréhension de vie qu’ils
offrent à père leur dieu qui les aime plus que tous pour qu’ils soient comme
lui un soleil resplendissant, une rivière d’eau vive qui enfante la vie, sa
femme qui leur donnant son sein pour les nourrir pour toujours avacination de
tous mal et douleur quelle veux profondément chasser de leur cœur. Par désir qu’ils
atteignent le royaume de dieu, ne plus souffrir de temps et d’espace pour
voyage qu’ils espère tous cheminé tous ensemble vers un monde meilleur sans
douleur pour voir dieu qui leur souhaite la bienvenue dans sa son âme pour une fusion
dans sa communion lui-même avec l’univers. Pour revenir nous même un jour à la
vie sur terre n’ayant plus à craindre l’enfer qu’on avait vaincue nous les
vampires pour ne pas à avoir tout à reconstruire.
-Temps perdu-
RépondreEffacerCe n’est que du vent d’une éphémère qui se meurt
Greffe d’une chinoise siamoise pleine de douleur
Plus l’étoile seinait qui briller pour notre sœur
Nous somme de nouveau ce pantin sans âme et cœur
Qu’on accumule comme d’habitude toute les erreurs
Que ce n’est que notre pain encore notre beurre
Si au moins j’avais l’intelligence d’avoir peur
Comme si sa pouvez lui donné du bonheur
Il sait qu’irrémédiablement est passé l’heur
L’œuvre inutile d’un vaste champ sans semeur